• Je ne suis rien

     

    Je ne suis rien, je ne suis personne.

    Tu n’es rien ni personne.

    Qui sont les gens qui sont des personnes ?

    Combien faut il de rien pour faire une personne ?

     

    Qu’est ce qu’une personne ?

    Qu’est ce que le rien ?

    Et ta main dans la mienne

    Ne faisons nous qu’un ?

     

    Nous ne sommes rien

    Nous sommes la multitude

    Que peuvent quelques personnes

    Contre une multitude ?

     

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  • J’étais dans une piscine, un grand bassin à remous, vagues et tourbillons, qui servait à la baignade et aux entrainements de surf. J'étais là avec mes enfants, un ami et sa fille, et quelques-uns de ses amis. Nous nous amusions et cet ami nous vantait les plaisirs du lieu, de la vue. C’était en montagne, il faisait si chaud et la végétation était aride. Nous avions une vue vertigineuse sur une vallée lointaine. Certainement dans le sud, où dans un pays que je n'ai vu qu'en photo.
    Nous profitions pleinement du lieu, la fille de mon ami avait un peu peur, elle s'accrochait à mon dos. Les miennes s'en donnaient à cœur joie. Mon ami attira mon attention sur un avion qui volait vers nous. Pour moi, un avion dans le ciel avait rien d'inquiétant, et nous étions si hauts ! Mais l'avion continua d'approcher et il fut rapidement imaginable qu'il nous percute. Et il s'est passé ce qu'il se passe dans les films.

    Je ne sais pas ce qu'ont fait mes filles, mon ami ou les siens, moi, j'essayais de calculer la distance, la trajectoire et la vitesse de l’engin, pour savoir s'il fallait que nage vers lui, que je recule, que je fuis à gauche ou à droite. Et pendant que je le regardais fixement, je restais figé. C'était un petit avion, un coucou privé, au nez rond et aux ailes recourbées. La fille de mon ami, accroché à mon dos, m'étranglait, ses jambes serrées autour de moi entravaient mes mouvements. Mais il n'était pas question de lui dire de lâcher prise. Elle ne pouvait écouter.


    L'avion toucha l'eau à une cinquantaine de mètres, déclenchant une vague qui le submergea, ressorti juste devant moi, me dépassa en frôlant l'arrière de mon crâne de l'extrémité de son aile, puis disparu dans un hangar derrière nous. Nous étions tous vivants, nous exultâmes. Chacun partageant sa peur et son soulagement.


    Et puis, l'eau se creusa, nous aspira vers le fond du bassin et se soulevant nous repoussa violemment vers le vide. J'entendais les cris, une peur vorace s'empara de moi. Toujours accrochée, la petite, elle, s'était tu. Je tentais de nager à contre-courant, puis me rendant compte que c'était inutile, je tentais de l'utiliser pour aller m'arrimer quelque part. Je luttais de toute ma volonté de vivre et de sauver l'enfant. Nous fûmes propulsées vers un mur, et je crus un instant que cela nous sauverait, mais la douleur du choc m'étourdissant, je crus ensuite qu'il nous serait fatal. Mille fois, mon cœur failli se rompre de peur. Il est, dans ces cas-là, des pensées étranges qui vous viennent à l'esprit. Je me suis dit qu'il ne fallait pas que mon cœur s'arrête, sinon je ne pourrais plus lutter pour vivre.

    Là, une vague tournoyante nous prit en elle avant de nous expulser sur une plate-forme en hauteur. L'eau se retira et tout redevint calme. Hagarde, la petite toujours accrochée à mon cou, assise sur le sol rugueux, je regardais autour de moi. Où étaient mes filles ? Une nouvelle peur mêlée de culpabilité m'envahit. J'avais abandonné mes filles, je n'avais rien fait pour les sauver, où étaient-elles ? Je tentais de me relever, mais mon corps épuisé refusait de réagir. Il fallait déjà décrocher l'enfant. J'entendis au-dessus de moi un bruit effrayant. Je baissais la tête instinctivement et osait à peine lever les yeux pour en identifier la source. C’était un hélicoptère qui nous jetait une échelle. Je n'arrivais pas à me lever, comment voulaient ils que je grimpe avec une enfant de 8 ans sur mon dos ? J'entendais les ordres sans comprendre qui les donnait. Il fallait enfiler les gilets de sauvetage, et monter dans l'hélico par l'échelle avant que la deuxième vague n'arrive.
    - Immédiatement !

    J’équipais l'enfant qui tremblait tellement qu'elle était incapable de s’agripper à autre chose qu'a mon cou. Mais je ne pouvais monter avec elle. Je ne pouvais pas abandonner mes filles. Il était inconcevable pour moi de me mettre à l'abri, alors que je ne savais pas où étaient mes filles. La petite ne pouvant monter seule, je devais faire un choix. L'emmener avec moi au risque de sa vie, ou abandonner mes filles. J'appelais à l'aide pour que quelqu'un descende chercher l'enfant, personne ne vint. Je remarquais sur le côté du gilet de la petite, une sangle avec un mousqueton, que je fixais à l'échelle. Je lui mentis pour qu'elle me lâche, enfilais mon gilet, et fis signe à l’hélico de remonter l'enfant. Elle hurla plus fort que le vacarme de l'appareil. Je lui tournais le dos et fonçais vers la piscine où étaient, peut-être, encore mes enfants.


    À mon grand soulagement, elles étaient sauves, je ne sais pas comment, mais elles avaient atterri un peu plus haut entre des colonnes auxquelles elles s'étaient agrippées. Je leur parlais de l'hélico, le cherchais dans le ciel, mais il avait disparu et avant que je ne trouve une idée pour nous sortir de là, la deuxième lame vint nous engloutir. Elles s’accrochèrent au gilet quand la vague s'empara de nous. Sur le moment, j'étais presque sereine me disant que le gilet nous maintiendrait à la surface, quoiqu'il arrive. Mais je ne savais pas qu'il m’empêcherait de nager. Me maintenant à la verticale, j'étais comme une bouée inerte. Nous fûmes ballottées ainsi pendant un temps interminable, et je n'avais qu'une obsession, vérifier sans cesse que les filles tenaient bien le gilet. Et puis nous fûmes projetées encore dans un endroit sec que je ne reconnaissais pas. Comme si la vague nous avait emportées dans un pays étranger, un pays désert de granit rose. J’étais tellement épuisée, j'avais tellement peur qu'une autre vague nous surprenne, je ne supportais plus la tension de mes muscles, les battements de mon cœur douloureux, je me dis que cela devait cesser, et je me réveillais, éreintée.


    Mon corps n'avait pas son comptant de sommeil, mais je ne voulais pas retourner dans cet enfer. Je luttais contre moi-même, manquant de boire la tasse chaque fois que je fermais les yeux. Enfin, je trouvais la force d'attraper mon téléphone. Sa lumière aveuglante allait me réveiller tout à fait. J’avais un sms d'un homme que je n'arrive pas à ne plus aimer, disant qu'il partait en Italie avec la femme qu'il ne parvient pas tout à fait à aimer.
    Il y a des journées qui commencent mal.

     

     

     


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  • Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture.

    JEAN COCTEAU

     ...

    Pour savoir écrire , il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre.

    GUY DEBORD

    ...

    Écris tout ce qui te passe par la fenêtre !

    LISE DEHARME

    ...

    On écrit parce que personne n'écoute.

    GEORGES PERROS

    ...

    Écrire c'est mettre en ordre ses obsessions.

    JEAN GRENIER

    ...

    Écrire, pourquoi ? Écrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Écrire l'activité des insectes que nous sommes !

    NORMAND ROUSSEAU


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  • Qu'importe mes larmes

    il y en a tant qui coulent,

    tant qui ne couleront plus,

    encore et encore,

    rage mortelle, 

    miroir de nos ignominies.

    Chair à canons des fous et des puissants,

    ils objetisent nos vies

    les volent, les indexent.

    Je suis vivante, abattue

     


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  • Ignominie et silence""

    Uuuh, c'est de pire en pire l'ambiance ! C'est encore à cause des « copains ». Mais maman a bien compris, c'est une copine qu'il a en vue. Alors il la travaille. Il met la pression. Il fait la gueule, il pique des colères... Et puis ce soir, il a lâché le morceau.

    - On pourrait inviter J. B., elle est chez elle, J. B. !

    Maman a répondu:

    - J. B. ? Évidemment elle n’est pas en vacances, elle est toujours fauchée !

    Je l'aime pas celle là. Elle est hypocrite et elle se mêle toujours de ce qui la regarde pas. Elle dit des trucs sur nous. Qu'on est pas aimable, qu'on est des emmerdeuses. Ben tient, personne peut la piffer à la maison, et puis elle est moche. Elle a des grosses loches qui lui tombent sur le ventre, elle a jamais de soutif et elle met des trucs transparents. Ma frangine dit qu'elle a la chatte en chaleur. Excellent ! C'est tout à fait ça. J'ai vu celle des voisins, enfin leur « chat femelle » a eu ses chaleurs. Eh bien c'est pareil. Ça me fait marrer, j'adore.

    J'aime pas qu'elle vienne foutre le bordel à la maison. Elle est copine, un peu, avec maman, mais pas tout le temps.

    Maman veut pas qu'elle vienne, mais papa a décidé de s'en foutre. Il dit qu'il va lui téléphoner pour l'inviter. Il faut aller à la cabine du village, y a pas le téléphone à la maison.

    Alors là, c'est super, parce qu'il veut pas aller téléphoner tout seul. Du coup, il me propose de me faire conduire la voiture. Tu parles si j'ai hésité, depuis le temps que j'attends ça !

    On est allé à la voiture. Papa s'est assis au volant, moi sur ses genoux. Je faisais le volant, lui les pédales, elles sont trop loin pour moi. C'est trop cool de conduire. En plus, en montagne, ça tourne tout le temps. Je conduis la voiture et j'ai mon papa pour moi toute seule ! Je suis super contente. Il a posé ses deux grosses paluches sur mes cuisses. Sans blague, il a des mains de géant! Moi, les miennes, quand on fait la taille, elles lui arrivent même pas aux doigts. Faut dire qu'il est grand et fort mon papa. Il mesure 1, 90 mètre et pèse 110 kg. Un peu plus je crois, mais il veut pas le dire.

    Je suis sur les genoux de papa. La vache ce que je suis fière ! Concentrée sur la route, y a plein de virage et c'est super dur. Waou ! C'est génial. Je me débrouille comme une chef. Dès que j'ai 18 ans, je passe mon permis. Je l'aurai du premier coup, c'est trop sûr. Je suis trop contente, excitée comme une puce, je conduis la voiture de mon père. Ça va en jeter à la rentrée avec les copains.

    Les mains géantes de papa vont et viennent sur mes cuisses. Il remonte ma robe. Ma robe noire avec des petites fleurs et des bretelles. J'adore cette robe. Elle est trop belle.

    Papa me tripote les cuisses. Il le fait tout le temps. Dès qu'il a l'occasion de nous pincer les fesses ou les tétons en disant « Oh ! Mais ça pousse ! » Il le fait. Maman aussi elle le fait. Ce que ça peut m'énerver ! En plus, quand je râle, ils se foutent de ma gueule.

    J'ai une drôle d'impression. C'est pas comme d'habitude. L'angoisse me prend. J'ai jamais ressentie ça avant. Je sais pas ce qui se passe, mais je sens que c'est pas bien.

    Papa met sa main dans ma culotte, et puis il enfonce son doigt. J'attends, ça fait pas mal, ça fait des choses et je sens que ces choses... C'est bien et c'est pas bien. Tout est bizarre, en même temps, je suis contente que papa soit gentil avec moi, qu'il me caresse, c'est comme un câlin, et c'est pas un câlin. Je sens ses ongles dans mon ventre, je veux pas qu'il soit dans mon ventre. C'est Mon ventre. Et puis ça tire. Il bouge son doigt. Je voudrais qu'il l'enlève. J'ai mal au ventre maintenant. Papa me chuchote à l'oreille : « C'est bon, t'aimes ça ? » maintenant je suis sûre que c'est pas bien. Le son de sa voix me dégoûte, il parle comme un gros dégueulasse, comme à la télé. Papa est en train de me toucher comme il touche ses copines. Mais je suis pas sa copine, je veux pas être sa copine ! Ses copines, elles sont toutes grosses et moches. « C'est bon, t'aimes ça ? » Dans ma tête : Papa arrête ! Arrête ! Je m'accroche au volant, je regarde la route, j'réponds pas. Je sais pas quoi dire. Je suis bloquée. Il insiste et insiste encore. « C'est bon, t'aimes ça ? » J'ai peur, si je dis non, il va m'engueuler, me mettre une dérouillé. Si je dis oui, il va continuer et je veux pas qu'il continue. S'il pouvait juste m'apprendre à conduire et qu'après, il me prenne dans ses bras, qu'il me chatouille, qu'il me dise que je suis la plus belle ; J'ai  peur ! Tellement peur ! Je dis... « Oui. » Ce petit mot lâché du bout des lèvres, c’est comme si j’étais arrachée tout entière.

    Comment vivre maintenant ? J'ai peur de papa, je crains la réaction de maman si elle l'apprend. J'ai peur de le lui dire. Je m'en veux tellement ! Je suis qu'une merde. Une Salope. NON ! C'est pas vrai. NON ! C'est pas moi la méchante ! J'ai envie de lui casser la gueule, j'ai envie de mourir. Les deux mains crispées sur le volant, il faut que je fasse attention à la route. Je panique, je sais pas quoi faire, trop de pensées, trop d'images, trop de peur. Je voudrais que papa m'aime, j'aime mon papa. C'est pas souvent qu'il s'occupe de moi. Je voudrais qu'il soit mon papa à moi. J'ai honte, honte, si honte ! Faut tout effacer, revenir en arrière.

    On arrive à la cabine téléphonique. J’attends dans la voiture, j'attends. J'espère qu'on va rentrer normalement et que rien se serait passé. Ni vu ni connu j't'embrouille. Tout redeviendrait comme avant. Il remonte dans la voiture. C'est occupé. Faut pas qu'il recommence !

    On est rentrés, je sais pas comment. J’ai tout oublié. ""

    extrait : "Itinéraire d'une fille comme les autres."

    Roman que j'ai écrit et qui n'a pour le moment pas trouvé d'éditeur. Je ne parlerai ni de talent ni de ligne éditoriale, puisque ce n'est pas ce dont on me parle au retour de lecture, d'ailleurs, on ne me parle pas.

    Mais ce n'est pas pour ça que je publie cet extrait. C'est juste à cause d'une goutte qui fait une nouvelle fois déborder mon vase. Avec l'affaire Johnny Depp, Baupin, ont ressurgit encore une fois, celles de Allen de Polansky, Lang, Mitterrand, Cohn Bendit, Polac, etc, et je viens de lire ce texte sur Brain. L'auteur parle du combo tabou Star/agresseur sexuel, et rien que ce titre est bien en deçà de la réalité, parce que le tabou est sur les agressions sexuelles, toutes les agressions sexuelles, qu'elles soient perpétrées sur des femmes, des hommes, ou des enfants. Dans tous les cas, on incrimine la victime et on défend l'agresseur. La présomption d'innocence n'a jamais autant d'importance que dans ce cas là, la réputation du bourreau n'est jamais aussi protégée, et la victime abandonnée, bouc "emissarisée". 

    Quand j'ai eu treize ans, j'ai été violée par mon père, mais quand j'en avais neuf, j'ai été agressée par mon grand père. Quand j'en avais 14, je l'ai été par un ami de mon père, plus tard encore par plusieurs de mes patrons. Toutes les fois, j'ai parlé. Toutes les fois, j'étais seule. Toutes les fois, toutes, sans aucune exception, personne ne m'a prise au sérieux.

    Quand mon père m'a violé, ma mère m'a traité de pute, les amis de mes parents ont été frappé de surdité puis d'amnésie. Quand mon grand père m'a agressé, on a levé les yeux au ciel. Quand l'ami de mon père m'a agressé, on m'a engueulé, et quand ce sont mes patrons qui l'ont fait, j'ai été insultée. Alors, non, je n'ai pas porté plainte. Pourquoi la réaction des flics aurait été différente de toutes les autres, proches ou lointains ? Et puis on m'avait averti Il fallait avoir des preuves solides, sinon je risquais d'être poursuivi pour diffamation. 

    J'en ai parlé à beaucoup de personnes différentes, et sur de longues années. Aucune de celles qui auraient eu le pouvoir de m'aider n'a choisi de le faire. Même mes psys ont minimisé les faits. Il y en a même un qui m'a dit que ce qu'avait fait mon père était une anecdote.

    A la question "pourquoi elles n'en parlent pas", la réponse est simple, c'est probablement parce qu'il est évident qu'elles savent qu'elles ne seront pas soutenues. Quand on voit comment vous réagissez, faut pas s'étonner, vous n'êtes malheureusement pas les seuls à vous conduire comme des cons.

    A la question, "pourquoi elle en parle maintenant", la réponse est aussi simple. C'est parce qu'il faut le temps de se reconstruire pour oser affronter les connards, ceux qui nient, ceux qui minimisent, ceux qui insultent, et tous les bienveillants qui s'interrogent. il faut énormément de temps pour oser faire ce que vous, vous n'avez pas le courage de faire : se dresser contre l'ignominie. Sérieux, vous n'avez même pas le courage de dire dans une conversation mondaine que Woody Allen est un salopard, que Polansky est une enflure, et vous voudriez que les victimes de viol aient le courage de tous vous affronter ? Et bien elles l'ont, mais ça prend du temps.

    A la question, "pourquoi elle reste" , la réponse est simple aussi, la réponse est je ne sais pas. Je ne sais pas, mais j'imagine qu'elle a fait ce qu'elle a pu, comme elle a pu. Je ne sais pas, mais c'est pas la question. La réponse est, On s'en fou. La question est, de quoi a t elle besoin aujourd'hui ? La réponse est mon soutien, et mon refus haut et clair de cautionner, d'une quelque manière que ce soit, un de ces enfoirés, même si je l'ai aimé, adulé, kiffé, fantasmé.

    Je ne vais plus voir aucun film de Allen, ou de Polansky depuis que je sais, je salirai leur nom tant que je le pourrai. Je ne suis rien ni personne face à ces immondes charognes, raison de plus pour ne rien leur céder.

    A tous ceux qui se sentiraient personnellement attaqués quand j'emploie le "vous" indéfini, je tiens à préciser que "qui se sent morveux se mouche". Ca vous pose un problème ? C'est que j'ai bien fait de vous traiter de con. Allez donc voir un psy pour savoir ce qui cloche chez vous, pourquoi la réputation de Allen est plus importante que celle de Dylan farrow ou de sa mère, celle de Polansky, plus que celle de Samantha Geimer, celle de mon père, plus que la mienne.

    Et pour conclure je dirai :

    Inceste et silence


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