• Qu'importe mes larmes

    il y en a tant qui coulent,

    tant qui ne couleront plus,

    encore et encore,

    rage mortelle, 

    miroir de nos ignominies.

    Chair à canons des fous et des puissants,

    ils objetisent nos vies

    les volent, les indexent.

    Je suis vivante, abattue

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 24 Juillet 2016 à 14:22

    Très bonne analyse de ce qu'on peut ressentir ...

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