• Bla bla bla

    J'écris sur ce blog ce qui me vient, quand ça me vient. Le contenu pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes et des personnes sensibles. J'écris ce que je pense, mais ne pense pas nécessairement tout ce que j'écris.

    Chers Proches, moins proches, etc, ceci n'est pas mon journal extime, ne vous sentez pas visé par mes coups de gueule. Je ne parle certainement pas personnellement de vous. Si j'ai besoin de vous dire un truc, je vous le dirai de manière privée. Ce que vous interprétez de vos lectures ici-bas n'engage que vous.
    Vous voilà avertis, ne venez pas me faire chier.

    Amusez vous bien,

    Bisous.

     

  • Racisme anti-blanc. You’re kinding me ?Le racisme anti-blanc, ça n’existe pas. Enfin si, ça existe. Des racistes, il y en a sur toute la terre, je ne vois pas pourquoi les blancs seraient épargnés (surtout avec ce que les blancs ont fait et font encore subir à la terre entière et ses habitants). Mais en France… Ça n’existe pas. Si, ça existe ! Il y a des personnes non-blanches, qui …. qui quoi d’ailleurs ? 

    Revenons à la base, le dictionnaire. 
    Racisme : « Ensemble de théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies. Doctrine politique fondée sur le droit pour une race (dite pure et supérieure) d'en dominer d'autres, et sur le devoir de soumettre les intérêts des individus à ceux de la race. » Là, franchement, en France, je ne vois pas bien comment le racisme anti-blanc s’exprime… Ceux qui croient sincèrement que les personnes non-blanches soumettent les blancs au nom de leur race pure et supérieure, là, les gars, pour paraphraser L3X@ de Tout le monde s’en fou, « Allez jouer sur l’autoroute ».

    Plus bas dans la définition du mot racisme, il est ajouté : « Attitude d'hostilité pouvant aller jusqu'à la violence, et de mépris envers des individus appartenant à une race, à une ethnie différente généralement ressentie comme inférieure. »

    Ah oui, là, ok. C’est quand j’y réfléchis… Une fois, dans la rue, je me suis fait traiter de « crème ». La vache, c’est violent ! Ha oui, aussi, quand j’étais ado, j’ai pris la défense d’une copine qui se faisait emmerder par une bande de nanas pour une histoire de mec, je crois. Dans le groupe des emmerdeuses, il y avait des blanches et des non-blanches, et la victime, ma copine était non-blanche. La plus agressive de la bande, n’ayant pas apprécié mon intervention, m’a lâché, en baissant le ton, « Sale Blanche ! » On a toutes fait comme si on n’avait rien entendu et on a poursuivi notre chemin. Je me souviens de m’être dit que ce n'était pas cool pour ses copines, et qu’elle allait se faire engueuler. Je dois avouer aussi que, parfois, des vieilles blanches ont serré leur sac à main contre elles dans le bus en me regardant de travers, mais ça, c’est parce que j’étais jeune. Et aussi, truc de dingue ! Des passants se sont écartés sur mon passage avec une expression légèrement inquiète. À cette époque, j’avais le crâne rasé et je sortais d’une armurerie. J’étais artiste de rue, je venais d’acheter un « Leatherman » à mon amoureux. (certains comprendront)
    Voilà, j’ai subi le racisme anti-blanc. 

    Mais vous, dites moi, vous a-t-on refusé un emploi parce que vous étiez blanc ? Vous a-t-on refusé un logement à cause de votre couleur de peau, trop blanche ? Refuse-t-on de s’asseoir à coté de vous dans le bus parce que vous êtes blanc ? Vous a-t-on tabassé dans la rue pour la seule et unique raison que vous êtes blanc ? Vous a-t-on tué pour ça ? Est ce que le la société française vous désavantage parce que vous êtes blanc ?

    Je suis moins bien payé que mon collègue, des promotions me sont passées sous le nez, des opportunités m’ont été refusées, j’ai été harcelée, frappée, violée, mais ça, c’est parce que je suis une femme, pas parce que je suis blanche. 

    Alors, ayez un peu de décence, et arrêtez de parler de racisme anti-blanc. 


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    La femme domine, touche, provoque, aguiche. Elle est intelligente et sage. Elle s’insinue, montre subtilement le chemin, donne des ordres, impose ses vues. Elle est pressée, patiente. Elle vole, flotte, marche d’un bon pas, traîne la savate, s’alanguit mollement, contemple, regarde, voit. Elle veut la qualité et la quantité, elle est exigeante, capricieuse, responsable, autonome et passive. Elle juge, analyse, pardonne, garde rancœur. Elle soigne, apaise, nourrie, blesse, abandonne. Elle écoute, parle, crie, chante. Elle rie aux éclats, pleure à chaudes larmes, glousse, ricane, prend sur elle. Elle brille, s’illumine, s’étiole, inspire, expire. Elle parle d’amour, de solitude, de sexe, d’art. Elle est muse et artiste. Elle est facile, tendre, inflexible et dure. Elle est indépendante, complètement accroc, soumise, docile, vénale. Elle est indomptable, farouche, incorruptible. Elle commande, obéit, gère, organise, mémorise, oublie, commet des erreurs, elle est humaine. La femme ne se justifie pas, ne s’explique pas, elle existe. La femme n’existe pas. Les femmes existent et sont ce qu’elles veulent, ce qu’elles peuvent.

    Et enfin, les femmes sont un ensemble de toutes les beautés et laideurs possibles, car ce sont des êtres humains.

     

    Photo: Heather Hazzan / / Courtesy All Woman Project


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  • J’ai 50 ans, 50 ans et des poussières. J’ai 50 ans et un paquet de poussière sous le tapis. Je me regarde dans la glace, qui suis-je ? Qui sommes-nous ? Laquelle d’entre nous ? La mère, la fille, la femme, l’enfant, la sage, l’aimante ? Être désiré désirante ? J’ai 50 ans devant la glace avec cette courbe, là, cette flétrissure, ici, ce sillon, et cette fissure sur le contour de ma bouche. Je me souviens de qui j’étais. Où suis-je ? Là, au fond de ma pupille, partout devenue, passée, dépassée, décotée. Suis-je ou ne suis-je plus ? Je regarde mon corps un peu usé, abimé par les coups, adoucit, arrondit, contre point du cœur affermit, de la conscience aiguisée.

    Je me regarde et je n’ose encore me l’avouer, le dire à voix haute ou y croire tout à fait. Je m’aime, j’aime mon corps. Je le parcours des yeux et je dis adieu à une jeunesse bien trop prisée. Je caresse et je souris tendrement aux marques qui sont autant de pierres blanches d’une vie vécue, sans économie.

    Je me regarde si imparfaite et si vivante courant à petits pas vers une mort certaine. Je lui ai demandé de m’attendre, de patienter jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de place au coin de mes yeux pour de nouvelles griffures. Je lui ai dit d’attendre que mon ventre se boursouffle et que mes jambes flagellent, que mon dos s’arrondisse et que je sois vraiment trop vieille. Mais pas avant. Juste le temps de découvrir ce qui se cache derrière le paravent de la jeunesse. Juste le temps d’en jouir, juste le temps de m’en lasser. Alors je viendrai me reposer dans ses bras, mais pas avant.

     


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  • Au vu du nombre incalculable de likes et de commentaires dithyrambiques sur mon précédent post, je me sens obligée de continuer ce guide que vous réclamez toutes à corps et à cris.

     

    Sans blague, vous avez l’air d’en avoir globalement rien à battre. M’en fou, j’écris pour les 14 personnes qui ont liké, dont 12 qui l’on fait parce qu’elles m’aiment bien ou/et on eu pitié.

     

    Chapitre 2 :

    Se connaître, s'aimer, se respecter

     

    Parce qu’il est, il me semble illusoire de prétendre s’aimer sans se connaître et que le respect de soi est une bonne façon de se témoigner de l’amour. Et comme le disent les phrases inspirantes sur fond joli de Google, si tu ne prends pas soin de toi, qui le fera ?

     

    Oui, nous sommes en 2017 et pour la première fois cette année, le clitoris sera représenté correctement dans les manuels scolaires. On croit rêver. On n’à plus qu’a attendre encore 40 ans pour que les médecins qui expliquent aux enfants comment leur corps fonctionne, ne représentent plus le sexe féminin par un simple trou, alors que le masculin, lui est complet.


    extrait de Quand ça va, quand ça va pas, par Michel Cymes
    animateur du Magazine de la santé et médecin — et publié aux Éditions Clochette.

     

    Voici donc un petit cours de rattrapage, pour celles qui n’ont pas vu la super vidéo avec Odile Buisson, qui explique bien tout. (pour celles qui savent, vous pouvez sauter ce chapitre) Attention, cours d’histoire. Ici, c’est du sérieux, ma brave dame !

     Le clitoris :

    Pendant l’antiquité, on pense (« on », comprenez « les hommes », les femmes n’ont pas le droit de penser, elles obéissent, c’est un boulot à plein temps) que les femmes ne peuvent pas faire de bébé sans plaisir. Les médecins préconisent donc la stimulation de la « zone ». (si seulement ça avait pu durer !) L’histoire ne tient que jusqu’au moyen-âge, (vous me direz, c’est déjà pas mal) ensuite on perd sa trace, à croire de le clito s’est fait la malle.

     

    Au XVe et XVIe siècle c’est un peu du n’importe quoi. L’Italien Ludovicus Bonnaciolus anatomiste de son état, décrit le clitoris et le compare au membre viril. Juste après lui André Vésale nie l’existence de « cette nouvelle et inutile partie » (parles pour toi mon coco, si tu sais pas y faire) et décrète que le clitoris est une malformation que l’on trouve seulement chez les hermaphrodites. (Ben tient, ou y a de la gêne y a pas de plaisir !) Pendant que l’anatomiste Charles Etienne le nomme «membre honteux» (rien que ça ! Mal baiseur, va !). Plus tard, Realdo Colombo successeur de Vésale, dit être le premier à décrire le clitoris et sa fonction.

     

    Extrait faisant référence à une «excroissance» :

     “C’est le siège principal du plaisir de la femme au cours de l’acte sexuel ; de telle manière que si non seulement vous le frottez avec votre pénis, comme si vous le touchez avec votre petit doigt, le plaisir provoque un jaillissement liquide dans toutes les directions, même si elles ne le veulent pas. Comme personne d’autre n’a jamais décrit cette excroissance ni son utilité, s’il m’est possible de nommer quelque chose que j’ai découvert, on devrait l’appeler l’amour ou la douceur de venus. Je ne peux exprimer combien je suis étonné que de remarquables anatomistes n’aient même pas détecté une chose si magnifique créée par un art si grand». (Le mec il a découvert une femme fontaine, et il ne s’en est pas remis.)

     

    Au 18 et au 19e siècle, on excise en Europe, soit disant pour lutter contre « l’hystérie » (maladie qui soit dit en passant, n’existe pas, n’a jamais existé), surtout pour empêcher l’onanisme, (se souiller les mains). Rappelons qu’en France, la pratique de l’excision n’est un crime que depuis 1983. Hé oui, pas de quoi être fier.

     

    En 1817, le docteur Tissot écrit un livre « L’onanisme » dissertation sur les maladies produites par la masturbation, où il décrit les effets secondaires. Ce n’est pas à piquer des vers !

    Extrait : « Après de longues pollutions nocturnes, non seulement les forces se perdent le corps maigri, le visage pâli, mais de plus la mémoire s’affaiblit, une sensation continuelle de froid saisit tous les membres, la vue s’obscurcit, la voix devient rauque, tout le corps se détruit peu à peu, le sommeil troublé par des rêves inquiétants ne répare point et on éprouve des douleurs semblables à celles qu’on ressent après qu’on a été meurtri par des coups. » C’est valable pour les deux sexes, mais si on ne songe pas à émasculer les garçons, on excise à qui mieux mieux.

     

    Freud en1920, écrit dans son «Introduction à la psychanalyse» que les petites filles éprouvent un désir inconscient de pénis (ha ba oui, tu penses !). Elles développent le plaisir clitoridien comme une compensation à ce «complexe du pénis». (Faut vraiment que le mec il se fasse une obsession de sa quéquette pour nous pondre un truc pareil) Il ajoute que la « vraie » féminité (parce que lui, inventeur de la psychanalyse, a décrété qu’il y avait des vraies et des fausses femmes) passe par le plaisir vaginal et qu’il faut supprimer le plaisir du clitoris. (Hé aller hop !) Sans aucune démarche scientifique, il affirme que le plaisir clitoridien est le fruit d’une névrose et que les femmes qui s’y adonnent sont immatures ou déviantes ! Faudrait surtout pas s’encombrer avec des démarches superflues. Faut dire que le bougre s’encombre rarement et publie régulièrement des articles contestables dans des revues médicales, des guérisons qui n’ont jamais existées. Mais je m’égare.

     

    Après ça, on ne peut pas s’étonner que des générations de femmes tentent de fuir le plaisir clitoridien pour se focaliser sur le soi-disant orgasme vaginal. Je dis « soit disant », parce que depuis, et seulement en 1998, on a découvert enfin l’anatomie réelle du clitoris qui est bien plus grands que ce petit bouton de rose dont parlent les poètes. Petit bouton qui, l’air de rien, possède 8000 terminaisons nerveuses, alors que le gland de Monsieur n’en possède que 4000. Bam bitch get out the way ! Alors qu’on ne vienne pas vous la faire avec les « T’es clitoridienne ou vaginale ? », parce que

     

    TOUS LES ORGASMES SONT CLITORIDIENS, ABSOLUMENT TOUS !

     

    La paroi du vagin étant très peu innervée, il ne risque pas de provoquer un quelconque orgasme. Si orgasme vaginal, c’est le clitoris qui est stimulé au travers les parois du vagin.

     

     

     

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  • Guide de la gourgandine heureuseIl y a un an, ou deux, je ne sais plus, l'on m'a proposé d'écrire un guide sexo. Je me suis emballée j'ai commencé à écrire et puis, finalement, le projet ne s'est pas fait. J'ai refermé mon ordinateur et mon projet s'est endormi. Ce matin, en faisant un peu de rangement dans mon ordinateur (ben oui, je suis ce genre de personne), je suis retombée dessus. Alors ce n'est pas que ce "guide de la gourgandine heureuse" soit l’œuvre incontournable de la décennie, de l'année, du mois, enfin bref, une référence, mais il m'a rappelé de bons souvenirs, et je me suis dit que ça pourrait vous faire marrer.

    Comme il est un peu long, je vais le couper en morceaux. Deux avantages à cela, ce sera plus digeste à lire pour vous, entre deux trucs important à faire, (je sais que vous êtes ce genre de personnes) et pour moi, ça alimentera mon blog pendant un moment. Feignasse oblige.

    Sinon, rien à voir, vous pouvez me dire si la mise en page est correcte, au niveau des commentaires aussi ? J'ai fait des modifications, mais je ne sais pas ce qu'elles rendent sur un ordi ou un mobile, donc, si vous pouvez me faire un retour la dessus, ce serait cool. Merci

     

    Je vais commencer par un peu de français et je suivrai avec un peu d'histoire, genre pour faire sérieux. Ensuite, ben vous verrez :

     

    Définition :

    Le mot "Gourgandine" est un terme familier, désuet. C’est une coureuse, une femme de mauvaise vie, une dévergondée. Mais c’est aussi un corset qui se ferme par devant et laissant voir la chemise... ou le sein.

     

    Une gourgandine heureuse
    Corsage lacé à la Gourgandine
    Là, on a les deux illustration en une seule image. Juste parfait.

     

    La gourgandine à travers les âges

    On ne sait pas exactement d’où vient le mot. Peut-être du radical de gourer et de l’ancien occitan gandir (« s’esquiver »). On cite aussi le persan gourgandjé, prostituée, libertine, comme origine de gourgandine ; mais comment ce mot persan aurait-il pu venir en notre langue dans le courant du XVIIe siècle ? Alors ça… Mystère. Par la bouche d’un commerçant amateur de beautés persanes aux prestations tarifées ? On ne le saura peut être jamais. Certains préfèrent s'en tenir à l'opinion selon laquelle gourgandine viendrait du verbe normand gourgandir. Le mot existe aussi au masculin, gourgandin, qui est un coureur de jupons. Il est prouvé que le nom de l’habit vient de la femme, et pas le contraire. Amusez-vous avec d'autres qualificatifs.

     

    Et aujourd'hui ?

    Selon la morale des ancien, "une femme honnête n’a pas de plaisir", donc on nomme gourgandine, toute femme assumant d’en avoir. La gourgandine est aujourd’hui une femme affranchie de la morale des culs bénis de tous poils (de culs). Elle est actrice et responsable de ses plaisirs. Loin d’attendre plus ou moins patiemment qu’un prince plus ou moins charmant tente de la rendre plus ou moins heureuse, elle enfourche son blanc destrier, et part à l'aventure. Car oui, le plaisir est une aventure., enfin ça peut... si on aime ça. Après on n'est pas obligé, c'est chacune comme elle veut. Et à la fin, elle est heureuse et elle a beaucoup d'orgasmes.

    Alors attention, la liberté, ça se bosse. Il ne s’agit pas de se parer de ses plus beaux atours, se poser délicatement sur une banquette en attendant de se faire pécho, espérant qu'il/elle ne soit pas, trop moche, trop lourd, ni trop mauvais amant.e. Je vous entends vous récrier que quand même non, on en est plus là, permettez-moi de vous dire que j’ai reçu des confidences qui ont failli me faire tourner de l’œil, et j'en ai entendu, je vous raconte pas. Enfin si, mais pas tout.

    "Lors d’un pique nique entre copines, l’amie d’une amie d’une… etc s'est ainsi confiée :
    « Ma soirée a été épouvantable ! Je suis tombé sur un mec, il était lourd ! J’ai eu beau bailler, regarder ailleurs, l'esquiver, il a passé toute la soirée à me coller, à me raconter des trucs dont je me foutais comme de mon premier soutif, non, ça je m'en souviens, comme de mon deuxième, tiens.  Et il dansait mal ! L’enfer, je te dis !
    - Pourquoi tu l'as pas jeté ?
    - Ben c'est pas très gentil.
    - Ha t'as raison, une fille ça doit être gentille, sinon ça sert à rien."

    Haaaaaaa !!!!! (là je crie) Et bien non, Bernadette. Bien sure que non ! C'est pas très gentil, mais on n'est pas sur terre pour être gentilles, bordel ! Je dirais même mieux, non seulement il aurait fallu lui dire que ce qu'il disait ne t'intéressait pas, mais en plus il aurait fallu que tu te lèves, et que tu ailles discuter avec celui/ceux/celles qui te que tu voulais !"

    Il ne faut pas se contenter d’attendre passivement que quelqu’un se préoccupe de votre plaisir. Occupez-vous en vous même, saperlipopette ! On n’est jamais mieux servi que par soi même. Charité bien ordonnée... Cessez d'être gentils, soyez vrai... j'ai de la valeur en tant qu'être humain et je n'ai pas à le prouver, equaterra !

    Donc, je reviens à nos moutons, pour être une gourgandine heureuse, il faut s'aimer et se respecter soi-même.

    Je vous file un petit test, tien !

     

    Noter de 1 à 10 les assertions suivantes :

    1. Je suis quelqu'un de bien.
    2. J'ai droit au bonheur.
    3. J'ai le droit de prendre mon pied.
    4. Je m'accepte telle que je suis.
    5. Je suis bonne. (pas femme de ménage, enfin vous pouvez l'être mais c'est pas la question)
    6. Si je ne plais pas à une personne, c'est pas grave, je plairai à d'autres.
    7. Je suis cool, fun, intelligente.
    8. J'accepte les compliments.
    9. Je fais ce que je veux.
    10. Les files sages vont au paradis, les autres où elles veulent.

     

    Comptez les points :

    de 0 à 25, Uh ! C'est pas gagné. Je serais vous, j'irai me faire aider. Personne, je dis bien personne, ne doit se dévaloriser comme ça. Vous méritez, qui que vous soyez, votre part de bonheur. Y en aura pour tout le monde. Vous êtes un être humain, ou un panda qui sait lire, c'est suffisant. Vous n'avez rien à prouver. Prenez soin de vous !

     

    de 26 à 50, vous savez que vous avez une certaine valeur, mais vous ne savez pas bien laquelle. C'est genre un doute qui subsiste au fond de votre moi profond, mais vous écoutez plutôt La critique que les 10 compliments. Faut vous reconnecter à vous-même. Votre valeur ne dépend ni de votre réussite sociale, ni de vos réalisations, ni de votre popularité ou de votre compte en banque. Allez, prenez vous dans vos bras et faites-vous un câlin.

     

    de 51 à 75, Ca va mais... Et ce "mais", ça va pas. Vous ne vous faites pas marcher sur les pieds, faut pas abuser, mais votre liberté s'arrête là où commence celle des autres, et concrètement, où commence la liberté des autres ?  Prenez un peu de recul, est-ce bien à vous de céder du terrain sur votre plaisir ?  Pourquoi son orgasme passerait avant le votre ? Pourquoi sa morale est plus importante que votre plaisir ?

     

    de 75 à 100,  cliquer ici.

     

    Et maintenant, un petit exercice. Et ouaye ! Vous croyez quoi ? Que le bonheur c'est un truc de fainéant ?

    Exo, donc :

    Prenez votre plus beau papier à lettre, ou un joli carnet, (ok, du papier imprimante ça ira. Mais pas une feuille déchirée, faut pas abuser) imaginez que vous êtes une autre personne qui vous connait très bien, et écrivez-vous une lettre d'amour. Dites-vous à quel point vous vous aimez, ce que vous appréciez chez vous. Racontez à quel point vous êtes sexy, brillante, drôle... Et n'y allez pas avec le dos de la cuillère, ne soyez pas timides. Écrivez-vous une lettre qui vous fait flamber ! Et si vous n'y arrivez pas, demandez à des personnes de votre entourage que vous savez capables de vous dire des choses positives, multipliez par dix, et écrivez vous cette putain de déclaration d'amour, de love et de sexe. Gardez cette lettre bien précieusement, et chaque fois que vous avez le bourdon, relisez là. Y a pas de mal à se faire du bien, je vous jure !

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