• Prend soin de toi ! Bordel, sinon...On entend cette injonction à tout bout de champs. « Prend soin de toi ! » Mais qu’est ce que ça veut dire vraiment ? Aller chez le coiffeur, se mettre de la crème, s’acheter des trucs et des machins ? Oui, aussi, mais c’est superficiel. Se faire plaisir, c’est bien, mais il me semble que ce n’est pas suffisant, et au bout du compte cautère sur jambe de bois.

    Alors c’est quoi ?

    Je dirais que prendre soin de soi, c’est s’aimer, s’estimer et avoir confiance. La encore, des termes souvent employés, mais que recouvrent ils vraiment ? Voici ma vision :

    L’AMOUR DE SOI c’est s’accepter comme on est, dans tous nos états, quels qu’ils soient, positifs ou négatifs. C’est être capable de se regarder en face, à chaque instant, sans jugement.

    C’est accepter ses limites, ses peurs, ses faiblesses, ses croyances, sa différence, ses goûts, etc. C’est être capable de s’observer même si on a des comportements inappropriés. C’est être capable de s’aimer comme tous les parents devraient aimer leurs enfants, pour toujours quoi qu’ils fassent.

    Souvent nous nous aimons si nous agissons comme nous l’avons appris, quand nous répondons aux attentes. « Si on est gentil, poli, aimable, généreux, fort, performants, riches, beaux, etc… » mais ce n’est pas vraiment de l’amour puisqu’il est sous condition. Quand nos comportements sont fondés sur la peur de ne pas être aimé, on ne se respecte pas, ne s’aime pas suffisamment. L’amour véritable, est inconditionnel, il ne juge pas, il accepte ce que nous sommes.

    C’est admettre que nous sommes sur cette terre pour vivre des expériences, qu’il n’y a pas d’erreurs, justes des expériences. Que nous pouvons utiliser ces expériences pour devenir plus conscient, plus intelligent et nous aider à développer notre jugement pour écouter nos besoins. Je crois que c’est ça, l’amour de soi. Et que quand on vit ça, on est forcément aimé en retour.

    L’ESTIME DE SOI c’est l’image que l’on à de soi-même. L’image de soi est en lien avec ce que nous croyons de nous. C’est la liste de toutes les qualités et les défauts que nous nous prêtons. Une personne qui aurait de la difficulté à se trouver des qualités aurait une pauvre image d’elle-même, une personne qui se trouve beaucoup de défauts a une mauvaise image de d’elle-même.

    L’estime de soi se situe au niveau de l’émotion, du sentiment.

    LA CONFIANCE EN SOI c’est quand on est conscient de sa propre valeur, quoi qu’il arrive. C’est rester bien dans sa peau malgré les échecs, c’est oser tenter des choses nouvelles malgré les risques, c’est ne pas avoir peur de se tromper, c’est savoir que ça fait parti du chemin.

    Une personne qui manque de confiance en elle, perd courage, renonce rapidement, hésite ou n’ose pas recommencer par peur d’échouer à nouveau, voire n’ose rien commencer. Elle se juge en fonction de ses résultats, pas par sa valeur intrinsèque

    Une personne qui a confiance en elle ose parler ouvertement des ses échecs, ne craint pas la critique ou le jugement. Moins une personne a confiance en elle, plus elle a peur a peur du jugement, de se montrer telle qu’elle est.

    La confiance en soi aide à passer à l’action, à oser, à risquer.

    Nous voulons tous vivre une vie harmonieuse. Pour y arriver, essayons d’accepter ce que nous ne voulons pas être avant d’arriver à être ce que nous voulons être.

    C’est plus à facile à dire qu’à faire, hein, je sais bien. Je n’y arrive pas très bien, mais j’essaye. Et puis, je me dis que si on sait ce qu’on cherche, c’est plus facile de le trouver.

    Prendre soin de soi, c’est faire ce qu’on peut pour répondre à ses valeurs personnelles, en acceptant de ne pas y arriver toujours, et s’aimer et se pardonner, quoiqu’il arrive.

    Et sinon :


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  • Il y a quelques temps, le 6 octobre exactement, je faisais mon coming out. Naaaan ! Je ne vais pas refaire ma super blague qui fait rire, pouf pouf !!! Les retardataires ou les oublieux, cliquez .

    Depuis, je suis allée voir une professionnelle, (ce n'est pas ce à quoi vous pensez espèces de petits salopards) mais une psychologue spécialisée dans l'établissement des QI et du TDA/H (entre autre).

    J'y suis allée un peu anxieuse, mais moins que je ne l'aurais cru. Femme charmante, qui m'avait mise à l'aise dès notre entretien téléphonique.

    Je vais raconter un peu comment s'est passé le rendez-vous pour ceux et celles concerné(es).

    Elle m'a fait parler de moi. Je lui ai raconté mon parcours de vie, puis j'ai commencé le test, un WAIS IV. (Le lien explique très bien, je ne vais donc pas le faire ici.)

    Pour le premier test, j'ai commencé à avoir le cœur qui battait fort dans ma poitrine. J'ai respiré, me suis concentré, et hop, c'était parti.

    J'ai défilé le test jusqu’à la fin, avec des moments de pleine concentration, de saturation ou de déconcentration totale au gré de ce qui se passait dehors ou dedans (ma caboche). Dans le cabinet voisin, une femme parlant à un enfant qui ne voulait à priori rien entendre, l'élaboration de stratégies de calcul mental  m’empêchant d'écouter ce que disait la psy, je m'égarais aussi dans divers pensées que me provoquait les items du test.

    J'ai eu droit à une pause pendant laquelle je suis allée faire un peu d'exercice pour me défouler. J'ai monté et descendu en courant les 3 étages, 5 ou 6 fois.

    Une fois le test fini, elle a pris un peu de temps pour faire le bilan, sortir les chiffres. Puis m'a annoncé, vos soupçons sont confirmés, vous êtes bien HP (Haut potentiel), avec une déficience au niveau de l'attention.

    Haut Potentiel, nouveau gros mot pour dire précoce, qui n'a aucun sens avec les adultes, qui était lui même le nouveau gros mot pour dire surdoué, mais que l'on trouvait incohérent avec le fait que les surdoués pouvait tout rater.

    Voilà, c'est confirmé. Ok. Maintenant, il s'agit de savoir quoi en faire. On a parlé de tout ça encore pendant assez longtemps. Des différents possibles, la médication (Ritaline et Cie, les TCC... A priori j'étais plutôt contre la médication et puis elle m'a fait entrevoir que, peut être, ça pouvait être cool de profiter de son cerveau en toutes occasions, qu'il fallait que je vois à quel point le tda m'handicape. Elle m'a conseillé de ne pas me prendre la tête, que j'avais tout pour faire ce que je voulais. Elle m'enverra le compte rendu écrit dans 3 semaines au plus tard.

    Je ne me prends pas vraiment la tête. Je n'ai pas d’accès de "si j'avais su" ni de montée de sentiment de gâchis. Je crois que de toute façon, j'ai toujours eu ce sentiment, alors...

    Je trouve plutôt que c'est une bonne nouvelle. Mais je n'ai pas non plus de montée d'euphorie "je suis the queen of the world". En fait, je ne sais pas trop quoi en faire, comme l'annonce d'une nouvelle qui est censée vous perturber, que rationnellement vous savez importante, mais que vous n'arrivez pas a réaliser, rendre palpable, tangible. J'en ai tellement eu envie, d'être une "surdouée" que maintenant que je sais que c'est le cas, que je l'ai toujours été, que c'est pour ça que je suis là ou j'en suis, que cette particularité m'a autant nuit qu'apporté, je ne sais pas quoi en déduire, quoi en faire. Je vais laisser le temps faire son œuvre. J'aimerais que cela m'apporte la confiance nécessaire pour arpenter mon chemin, en harmonie intérieure. Si cela m'apportait un peu de sérénité, ce serait pas mal.

    Voilà, mes soupçons étaient justes. Je n'étais pas prétentieuse, je ne fuyais pas ma triste réalité dans un rêve absurde, infantile. Mon sentiment de différence était justifié. Je suis un zèbre.

     

    PS : j'ai quand même envie d'ajouter: A tous ceux qui n'ont pas cru en moi, tous ceux qui m'ont critiqué plus ou moins ouvertement, tous ceux qui ont contribué à me faire mal, à ruiner ma confiance en moi, avec plus ou moins de style ou d'hypocrisie, qu'ils me lisent ou pas, qu'ils soient décédé ou en passe de l'être, j'ai envie de leur dire,

    JE VOUS EMMERDE, je suis un zèbre. :)


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  • "Je dis enfin stop à la pression"Il s'agit d'un livre que j'ai reçu gratuitement, pour peu que j'en parle sur mon blog. A partir de là, j'avais le choix. Le mettre de côté et en parler vite fait, ou prendre le temps de le lire pour en dire ce que j'en pense. j'ai pris le parti le plus difficile pour moi, mais aussi le plus enrichissant. Ça a donc pris un peu de temps, c'est qu'il faut bosser un peu, y a des devoirs et tout, mais après lecture, voici ce que j'en pense.

    J'ai aimé.

    Voilà, c'est fini.

    Mouha haha haha! Non, je vais dire pourquoi.

    Le livre nous proposent 5 étapes pour se libérer, et dans ces 5 étapes, chaque fois, deux chapitres : "Je prends conscience", avec témoignages à l’appui, puis "Je passe à l'action" avec des petits exercices. C'est ludiques, simple et très parlant.

    Les eux auteurs, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau sont les championnes de la déculpabilisation. Leur humour bienveillant rend cette lecture à la fois divertissante et enrichissante. J'ai pouffé plus d'une fois, ce qui est plutôt rare quand on lit ce genre d'ouvrage.
    C'est un  livre de chevet. On peu y passer un moment, le poser, y revenir, faire des annotations, les auteurs nous encouragent même à le lire un crayon à la main.

    Donc, si vous avez la pression, au boulot, à la maison, en famille, n'importe où et que vous ne savez pas trop comment vous en sortir, ce livre est un très bon manuel. Je vous conseille même de l'emporter partout avec vous pour le ressortir en cas de besoin. Car comme le disent les auteurs dans leur dédicace, "La pression n'est bonne qu'en terrasse et bien fraiche."

    Du coup, sous l’impulsion de cette lecture et en m'en inspirant, j'ai écris une lettre ouverte à mon entourage et à ma plus proche "amie": la culpabilité.

    J'ai accepté le fait de ne pas vivre bien la pression. Oui, je vis ça très mal, et c'est bien.

     

    "J'ai choisi de mettre fin à une carrière internationale de reine de l'humanité. Ma famille, beaucoup de mes amis n'ont pas compris mon choix. Certains d'entre eux ont été déçus. Mes décisions ont eu et ont un impacte sur les personnes vivant avec moi. Mes enfants n'ont pas d'Iphone, mon ex n'est pas devenu le prince consort. Je culpabilise et les remarques de mon entourage (Tu es lâche, fainéante, pauvre fille, fille perdue, je t'aime mais ne te supporte plus, ce que tu es me fait trop souffrir...) entretiennent ma culpabilité. Cependant, chère culpabilité, je te signifie ton licenciement sans indemnité. Je suis ce que je suis, je suis bien comme je suis. Et je t'emmerde.

    Chères personnes qui véhiculent cette culpabilité par vos injonctions et remarques désagréables, doucereuses et j'en passe, sachez que vous me faites souffrir, que cette souffrance est inutile et contre productive. De plus, je ne vois pas pourquoi je deviendrai celle que vous souhaitez que je sois. Votre désir vous regarde. Je n'en suis pas responsable et ne peux rien pour vous. J'ai besoin de me sentir moi, selon mes propres valeurs. Je serai plus heureuse si je me sens aimée et soutenue telle que je suis et dans mes choix quels qu'ils soient. Mais si vous ne le pouvez pas, vous pouvez rejoindre la culpabilité et partir en vacances avec.

    Donc, à partir de maintenant, soit vous m'aimez et me soutenez, soit vous allez voir ailleurs, et ce, en silence. Merci."

     

    Comme vous voyez, ce livre devrait être remboursé par la sécu, bien qu'il ne soit pas très onéreux, 11,90€.

    EDITIONS EYROLLES  ; LA FABRIQUE À BONHEURS


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  • Coup de vieux,  Coup de vieux, Et puis c'est quoi être vieux ?

    Je lis un livre ou le protagoniste est un homme adulte, qui parle de son enfance. Dans les premières pages de son livre, il donne la date de naissance de son père : 1967. Je suis née en 1967! Mes enfants sont nés en 1998, ils sont adolescents, ce ne sont pas des adultes qui ont eu une vie assez longue pour écrire un livre et se faire éditer. Bon, ok, ce petit con d'auteur est méchamment précoce; Il est né en 1992, et écrit comme un vieux. C'est à dire que son écriture est mûre. Comme Xavier Dolan qui est né en 89 et qui à une écriture d'une maturité que bien des vieux cons n'auront jamais. Bref, je ne veux pas revenir sur le talent de ces jeunes personnes, bien qu'ils me ravissent autant qu'ils me blessent. Qu'ils me blessent ? Et bien oui ! Ces deux énergumènes ont une chose en commun, un talent incroyable qui m'a fait perdre totalement espoir en moi. Quelque part, dans mon imaginaire, il y avait une Aude talentueuse qui se cachait à l’abri de la lumière. Qui attendait le moment propice. Très craintive, extraordinairement difficile à amadouer, elle restait dans l'ombre, se rappelant à mon bon souvenir, dès que je me prenais à l'oublier. Xavier Dolan et de Edouard Louis sont deux infirmiers psychiatriques venant pour ma piqure. celle qui délivrera le monde de ma folie. Car, quand les fous sont calmés, ça fait du bien a tout le monde, sauf aux fous.

    Et comme eux, je me sens humiliée de m’être fait prendre, humiliée de comprendre que je suis folle.

     


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  • LE RETOUR !

    ELLE REVIENT

    ET

    JE SUIS PAS CONTENTE DU TOUT !!!

     

    Capsulite 2

     

    Quelle est l’origine de ma capsulite ?
    Le plus souvent, la capsulite fait suite à un événement douloureux de l’articulation (traumatisme direct ou indirect de l’épaule, tendinite, chirurgie…). Elle est favorisée par certaines maladies générales (diabète, suite d’infarctus, épilepsie, hyperthyroïdie…) ou par la prise de certains médicaments (barbituriques, iode, antirétroviraux…). Parfois , elle se développe sans cause connue. En fait, on en sait rien du tout.

     

    Comment évoluent la douleur et la gêne ?
    Le problème se résout rarement de lui-même. En l’absence de traitement, un véritable handicap s’installe. Mais, dans la majorité des cas, l’évolution est favorable après une rééducation intensive et prolongée. Cependant on ne sait pas la soigner.

    Quels sont les traitements de la capsulite ?
    Lors de la première phase, la plus douloureuse, le traitement repose essentiellement sur la prise de médicaments antidouleur et/ou anti-inflammatoires. Des infiltrations (injection de médicament dans l’articulation) peuvent être proposées. Tout sera mis en œuvre pour calmer la douleur. Mais en fait, on se fou complètement de comment vous en êtes arrivés là, on vous shoot aux antidouleurs. C'est tellement douloureux que t'en pleures, t'en dors pas de la nuit, tu maudit ta mère de t'avoir mis au monde, et tu veux trucider ton copain de dormir a tes côtés comme un bien heureux, et si en plus il te fait mal en bougeant, et bien là tu passes à l'acte. C'est LE truc pour prendre de la morphine et de planer graaave.


    Au cours de la seconde phase, les mouvements deviennent réellement limités. Sans blague. Tu peux même plus te gratter le cul. c’est la rééducation qui permettra de « débloquer » la situation. Des infiltrations peuvent aider le kinésithérapeute en apportant un soulagement propice au travail de mobilisation. Parce que si la capsulite ne te fait moins mal, et pas plus mal, tout le reste de ton corps devient super douloureux. Ton dos, ton bras, ton buste deviennent une botte d'épingle.

    Faut-il opérer ?
    Non. En cas de capsulite rétractile, une intervention chirurgicale risque d’aggraver la situation. Dans certains cas, on peut proposer une dilatation capsulaire sous anesthésie locale, qui permet de gagner en mobilité et d’accélérer le travail de rééducation.
    La dilatation capsulaire (ou distension capsulaire) consiste à injecter un ou plusieurs produits destinés à détendre ou à assouplir la capsule.
    On te shoot et on te tire dessus comme un malade. C'est super cool.

    La capsulite est une affection invalidante. Plus elle est traitée tôt, moins le handicap s’installe. Le traitement est purement médical, la guérison est assurée dans la quasi-totalité des cas, mais souvent au prix d’une rééducation longue qui peut durer de 12 à 18 mois.
    Ma première a duré 3 ans et je n'ai pas encore totalement récupéré et j'ai encore mal.

    FAIT CHIIIIIIIEEEEEEEEEER !

    Capsulite 2

    Quelle est l’origine de ma capsulite ?

    Parfois, la capsulite se développe sans cause connue. Le plus souvent, elle fait suite à un événement douloureux de l’articulation (traumatisme direct ou indirect de l’épaule, tendinite, chirurgie…). Elle est favorisée par certaines maladies générales (diabète, suite d’infarctus, épilepsie, hyperthyroïdie…) ou par la prise de certains médicaments (barbituriques, iode, antirétroviraux…).

    Comment évoluent la douleur et la gêne ?

    Le problème se résout rarement de lui-même. En l’absence de traitement, un véritable handicap s’installe. Mais, dans la majorité des cas, l’évolution est favorable après une rééducation intensive et prolongée.

    Quels sont les traitements de la capsulite ?

    Lors de la première phase, la plus douloureuse, le traitement repose essentiellement sur la prise de médicaments antidouleur et/ou anti-inflammatoires. Des infiltrations (injection de médicament dans l’articulation) peuvent être proposées. La recherche de la cause initiale et son traitement sont essentiels. Tout sera mis en œuvre pour calmer la douleur.
    Au cours de la seconde phase, les mouvements deviennent réellement limités, c’est la rééducation qui permettra de « débloquer » la situation. Des infiltrations peuvent aider le kinésithérapeute en apportant un soulagement propice au travail de mobilisation.
    Votre médecin vous informera de la nécessité de chacun de ces traitements. Conformez-vous à sa prescription.

    Faut-il opérer ?

    Non. En cas de capsulite rétractile, une intervention chirurgicale risque d’aggraver la situation. Dans certains cas, on peut proposer une dilatation capsulaire sous anesthésie locale, qui permet de gagner en mobilité et d’accélérer le travail de rééducation.
    La dilatation capsulaire (ou distension capsulaire) consiste à injecter un ou plusieurs produits destinés à détendre ou à assouplir la capsule.
    Votre médecin vous informera des éventuels risques liés à l’injection et à l’anesthésie.

    La capsulite est une affection invalidante. Plus elle est traitée tôt, moins le handicap s’installe. Le traitement est purement médical, la guérison est assurée dans la quasi-totalité des cas, mais souvent au prix d’une rééducation longue qui peut durer de 12 à 18 mois.

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