• Il y a quelques temps, le 6 octobre exactement, je faisais mon coming out. Naaaan ! Je ne vais pas refaire ma super blague qui fait rire, pouf pouf !!! Les retardataires ou les oublieux, cliquez .

    Depuis, je suis allée voir une professionnelle, (ce n'est pas ce à quoi vous pensez espèces de petits salopards) mais une psychologue spécialisée dans l'établissement des QI et du TDA/H (entre autre).

    J'y suis allée un peu anxieuse, mais moins que je ne l'aurais cru. Femme charmante, qui m'avait mise à l'aise dès notre entretien téléphonique.

    Je vais raconter un peu comment s'est passé le rendez-vous pour ceux et celles concerné(es).

    Elle m'a fait parler de moi. Je lui ai raconté mon parcours de vie, puis j'ai commencé le test, un WAIS IV. (Le lien explique très bien, je ne vais donc pas le faire ici.)

    Pour le premier test, j'ai commencé à avoir le cœur qui battait fort dans ma poitrine. J'ai respiré, me suis concentré, et hop, c'était parti.

    J'ai défilé le test jusqu’à la fin, avec des moments de pleine concentration, de saturation ou de déconcentration totale au gré de ce qui se passait dehors ou dedans (ma caboche). Dans le cabinet voisin, une femme parlant à un enfant qui ne voulait à priori rien entendre, l'élaboration de stratégies de calcul mental  m’empêchant d'écouter ce que disait la psy, je m'égarais aussi dans divers pensées que me provoquait les items du test.

    J'ai eu droit à une pause pendant laquelle je suis allée faire un peu d'exercice pour me défouler. J'ai monté et descendu en courant les 3 étages, 5 ou 6 fois.

    Une fois le test fini, elle a pris un peu de temps pour faire le bilan, sortir les chiffres. Puis m'a annoncé, vos soupçons sont confirmés, vous êtes bien HP (Haut potentiel), avec une déficience au niveau de l'attention.

    Haut Potentiel, nouveau gros mot pour dire précoce, qui n'a aucun sens avec les adultes, qui était lui même le nouveau gros mot pour dire surdoué, mais que l'on trouvait incohérent avec le fait que les surdoués pouvait tout rater.

    Voilà, c'est confirmé. Ok. Maintenant, il s'agit de savoir quoi en faire. On a parlé de tout ça encore pendant assez longtemps. Des différents possibles, la médication (Ritaline et Cie, les TCC... A priori j'étais plutôt contre la médication et puis elle m'a fait entrevoir que, peut être, ça pouvait être cool de profiter de son cerveau en toutes occasions, qu'il fallait que je vois à quel point le tda m'handicape. Elle m'a conseillé de ne pas me prendre la tête, que j'avais tout pour faire ce que je voulais. Elle m'enverra le compte rendu écrit dans 3 semaines au plus tard.

    Je ne me prends pas vraiment la tête. Je n'ai pas d’accès de "si j'avais su" ni de montée de sentiment de gâchis. Je crois que de toute façon, j'ai toujours eu ce sentiment, alors...

    Je trouve plutôt que c'est une bonne nouvelle. Mais je n'ai pas non plus de montée d'euphorie "je suis the queen of the world". En fait, je ne sais pas trop quoi en faire, comme l'annonce d'une nouvelle qui est censée vous perturber, que rationnellement vous savez importante, mais que vous n'arrivez pas a réaliser, rendre palpable, tangible. J'en ai tellement eu envie, d'être une "surdouée" que maintenant que je sais que c'est le cas, que je l'ai toujours été, que c'est pour ça que je suis là ou j'en suis, que cette particularité m'a autant nuit qu'apporté, je ne sais pas quoi en déduire, quoi en faire. Je vais laisser le temps faire son œuvre. J'aimerais que cela m'apporte la confiance nécessaire pour arpenter mon chemin, en harmonie intérieure. Si cela m'apportait un peu de sérénité, ce serait pas mal.

    Voilà, mes soupçons étaient justes. Je n'étais pas prétentieuse, je ne fuyais pas ma triste réalité dans un rêve absurde, infantile. Mon sentiment de différence était justifié. Je suis un zèbre.

     

    PS : j'ai quand même envie d'ajouter: A tous ceux qui n'ont pas cru en moi, tous ceux qui m'ont critiqué plus ou moins ouvertement, tous ceux qui ont contribué à me faire mal, à ruiner ma confiance en moi, avec plus ou moins de style ou d'hypocrisie, qu'ils me lisent ou pas, qu'ils soient décédé ou en passe de l'être, j'ai envie de leur dire,

    JE VOUS EMMERDE, je suis un zèbre. :)


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  • "Je dis enfin stop à la pression"Il s'agit d'un livre que j'ai reçu gratuitement, pour peu que j'en parle sur mon blog. A partir de là, j'avais le choix. Le mettre de côté et en parler vite fait, ou prendre le temps de le lire pour en dire ce que j'en pense. j'ai pris le parti le plus difficile pour moi, mais aussi le plus enrichissant. Ça a donc pris un peu de temps, c'est qu'il faut bosser un peu, y a des devoirs et tout, mais après lecture, voici ce que j'en pense.

    J'ai aimé.

    Voilà, c'est fini.

    Mouha haha haha! Non, je vais dire pourquoi.

    Le livre nous proposent 5 étapes pour se libérer, et dans ces 5 étapes, chaque fois, deux chapitres : "Je prends conscience", avec témoignages à l’appui, puis "Je passe à l'action" avec des petits exercices. C'est ludiques, simple et très parlant.

    Les eux auteurs, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau sont les championnes de la déculpabilisation. Leur humour bienveillant rend cette lecture à la fois divertissante et enrichissante. J'ai pouffé plus d'une fois, ce qui est plutôt rare quand on lit ce genre d'ouvrage.
    C'est un  livre de chevet. On peu y passer un moment, le poser, y revenir, faire des annotations, les auteurs nous encouragent même à le lire un crayon à la main.

    Donc, si vous avez la pression, au boulot, à la maison, en famille, n'importe où et que vous ne savez pas trop comment vous en sortir, ce livre est un très bon manuel. Je vous conseille même de l'emporter partout avec vous pour le ressortir en cas de besoin. Car comme le disent les auteurs dans leur dédicace, "La pression n'est bonne qu'en terrasse et bien fraiche."

    Du coup, sous l’impulsion de cette lecture et en m'en inspirant, j'ai écris une lettre ouverte à mon entourage et à ma plus proche "amie": la culpabilité.

    J'ai accepté le fait de ne pas vivre bien la pression. Oui, je vis ça très mal, et c'est bien.

     

    "J'ai choisi de mettre fin à une carrière internationale de reine de l'humanité. Ma famille, beaucoup de mes amis n'ont pas compris mon choix. Certains d'entre eux ont été déçus. Mes décisions ont eu et ont un impacte sur les personnes vivant avec moi. Mes enfants n'ont pas d'Iphone, mon ex n'est pas devenu le prince consort. Je culpabilise et les remarques de mon entourage (Tu es lâche, fainéante, pauvre fille, fille perdue, je t'aime mais ne te supporte plus, ce que tu es me fait trop souffrir...) entretiennent ma culpabilité. Cependant, chère culpabilité, je te signifie ton licenciement sans indemnité. Je suis ce que je suis, je suis bien comme je suis. Et je t'emmerde.

    Chères personnes qui véhiculent cette culpabilité par vos injonctions et remarques désagréables, doucereuses et j'en passe, sachez que vous me faites souffrir, que cette souffrance est inutile et contre productive. De plus, je ne vois pas pourquoi je deviendrai celle que vous souhaitez que je sois. Votre désir vous regarde. Je n'en suis pas responsable et ne peux rien pour vous. J'ai besoin de me sentir moi, selon mes propres valeurs. Je serai plus heureuse si je me sens aimée et soutenue telle que je suis et dans mes choix quels qu'ils soient. Mais si vous ne le pouvez pas, vous pouvez rejoindre la culpabilité et partir en vacances avec.

    Donc, à partir de maintenant, soit vous m'aimez et me soutenez, soit vous allez voir ailleurs, et ce, en silence. Merci."

     

    Comme vous voyez, ce livre devrait être remboursé par la sécu, bien qu'il ne soit pas très onéreux, 11,90€.

    EDITIONS EYROLLES  ; LA FABRIQUE À BONHEURS


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  • Coup de vieux,  Coup de vieux, Et puis c'est quoi être vieux ?

    Je lis un livre ou le protagoniste est un homme adulte, qui parle de son enfance. Dans les premières pages de son livre, il donne la date de naissance de son père : 1967. Je suis née en 1967! Mes enfants sont nés en 1998, ils sont adolescents, ce ne sont pas des adultes qui ont eu une vie assez longue pour écrire un livre et se faire éditer. Bon, ok, ce petit con d'auteur est méchamment précoce; Il est né en 1992, et écrit comme un vieux. C'est à dire que son écriture est mûre. Comme Xavier Dolan qui est né en 89 et qui à une écriture d'une maturité que bien des vieux cons n'auront jamais. Bref, je ne veux pas revenir sur le talent de ces jeunes personnes, bien qu'ils me ravissent autant qu'ils me blessent. Qu'ils me blessent ? Et bien oui ! Ces deux énergumènes ont une chose en commun, un talent incroyable qui m'a fait perdre totalement espoir en moi. Quelque part, dans mon imaginaire, il y avait une Aude talentueuse qui se cachait à l’abri de la lumière. Qui attendait le moment propice. Très craintive, extraordinairement difficile à amadouer, elle restait dans l'ombre, se rappelant à mon bon souvenir, dès que je me prenais à l'oublier. Xavier Dolan et de Edouard Louis sont deux infirmiers psychiatriques venant pour ma piqure. celle qui délivrera le monde de ma folie. Car, quand les fous sont calmés, ça fait du bien a tout le monde, sauf aux fous.

    Et comme eux, je me sens humiliée de m’être fait prendre, humiliée de comprendre que je suis folle.

     


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  • LE RETOUR !

    ELLE REVIENT

    ET

    JE SUIS PAS CONTENTE DU TOUT !!!

     

    Capsulite 2

     

    Quelle est l’origine de ma capsulite ?
    Le plus souvent, la capsulite fait suite à un événement douloureux de l’articulation (traumatisme direct ou indirect de l’épaule, tendinite, chirurgie…). Elle est favorisée par certaines maladies générales (diabète, suite d’infarctus, épilepsie, hyperthyroïdie…) ou par la prise de certains médicaments (barbituriques, iode, antirétroviraux…). Parfois , elle se développe sans cause connue. En fait, on en sait rien du tout.

     

    Comment évoluent la douleur et la gêne ?
    Le problème se résout rarement de lui-même. En l’absence de traitement, un véritable handicap s’installe. Mais, dans la majorité des cas, l’évolution est favorable après une rééducation intensive et prolongée. Cependant on ne sait pas la soigner.

    Quels sont les traitements de la capsulite ?
    Lors de la première phase, la plus douloureuse, le traitement repose essentiellement sur la prise de médicaments antidouleur et/ou anti-inflammatoires. Des infiltrations (injection de médicament dans l’articulation) peuvent être proposées. Tout sera mis en œuvre pour calmer la douleur. Mais en fait, on se fou complètement de comment vous en êtes arrivés là, on vous shoot aux antidouleurs. C'est tellement douloureux que t'en pleures, t'en dors pas de la nuit, tu maudit ta mère de t'avoir mis au monde, et tu veux trucider ton copain de dormir a tes côtés comme un bien heureux, et si en plus il te fait mal en bougeant, et bien là tu passes à l'acte. C'est LE truc pour prendre de la morphine et de planer graaave.


    Au cours de la seconde phase, les mouvements deviennent réellement limités. Sans blague. Tu peux même plus te gratter le cul. c’est la rééducation qui permettra de « débloquer » la situation. Des infiltrations peuvent aider le kinésithérapeute en apportant un soulagement propice au travail de mobilisation. Parce que si la capsulite ne te fait moins mal, et pas plus mal, tout le reste de ton corps devient super douloureux. Ton dos, ton bras, ton buste deviennent une botte d'épingle.

    Faut-il opérer ?
    Non. En cas de capsulite rétractile, une intervention chirurgicale risque d’aggraver la situation. Dans certains cas, on peut proposer une dilatation capsulaire sous anesthésie locale, qui permet de gagner en mobilité et d’accélérer le travail de rééducation.
    La dilatation capsulaire (ou distension capsulaire) consiste à injecter un ou plusieurs produits destinés à détendre ou à assouplir la capsule.
    On te shoot et on te tire dessus comme un malade. C'est super cool.

    La capsulite est une affection invalidante. Plus elle est traitée tôt, moins le handicap s’installe. Le traitement est purement médical, la guérison est assurée dans la quasi-totalité des cas, mais souvent au prix d’une rééducation longue qui peut durer de 12 à 18 mois.
    Ma première a duré 3 ans et je n'ai pas encore totalement récupéré et j'ai encore mal.

    FAIT CHIIIIIIIEEEEEEEEEER !

    Capsulite 2

    Quelle est l’origine de ma capsulite ?

    Parfois, la capsulite se développe sans cause connue. Le plus souvent, elle fait suite à un événement douloureux de l’articulation (traumatisme direct ou indirect de l’épaule, tendinite, chirurgie…). Elle est favorisée par certaines maladies générales (diabète, suite d’infarctus, épilepsie, hyperthyroïdie…) ou par la prise de certains médicaments (barbituriques, iode, antirétroviraux…).

    Comment évoluent la douleur et la gêne ?

    Le problème se résout rarement de lui-même. En l’absence de traitement, un véritable handicap s’installe. Mais, dans la majorité des cas, l’évolution est favorable après une rééducation intensive et prolongée.

    Quels sont les traitements de la capsulite ?

    Lors de la première phase, la plus douloureuse, le traitement repose essentiellement sur la prise de médicaments antidouleur et/ou anti-inflammatoires. Des infiltrations (injection de médicament dans l’articulation) peuvent être proposées. La recherche de la cause initiale et son traitement sont essentiels. Tout sera mis en œuvre pour calmer la douleur.
    Au cours de la seconde phase, les mouvements deviennent réellement limités, c’est la rééducation qui permettra de « débloquer » la situation. Des infiltrations peuvent aider le kinésithérapeute en apportant un soulagement propice au travail de mobilisation.
    Votre médecin vous informera de la nécessité de chacun de ces traitements. Conformez-vous à sa prescription.

    Faut-il opérer ?

    Non. En cas de capsulite rétractile, une intervention chirurgicale risque d’aggraver la situation. Dans certains cas, on peut proposer une dilatation capsulaire sous anesthésie locale, qui permet de gagner en mobilité et d’accélérer le travail de rééducation.
    La dilatation capsulaire (ou distension capsulaire) consiste à injecter un ou plusieurs produits destinés à détendre ou à assouplir la capsule.
    Votre médecin vous informera des éventuels risques liés à l’injection et à l’anesthésie.

    La capsulite est une affection invalidante. Plus elle est traitée tôt, moins le handicap s’installe. Le traitement est purement médical, la guérison est assurée dans la quasi-totalité des cas, mais souvent au prix d’une rééducation longue qui peut durer de 12 à 18 mois.

    - See more at: http://www.docvadis.fr/marc-perez/page/mon_guide_medical/les_traitements/je_souffre_d_une_capsulite_de_l_epaule.html#sthash.4Efnwn0X.dpuf

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  • Coming outHahahahaaaa ! Naaaan !Je ne vous annonce pas mon homosexualité, désolée de décevoir toutes celles qui pensaient que ... (je ne suis pas homo, mais ce n'est pas une raison de désespérer, je suis sensible au charme et à l'argent) et tous les amateurs de cancans.

    Bon, ok, je suis toute seule sur la toile et je pisse dans le vide. Et alors raison de plus pour faire ce que je veux et toc !

    "Ouais... je sais je crée la polémique... Dingue ! Nonmaislesgensontqueçaàfoutremerde ?" (à dire évidemment avec le ton du/de la con(nasse) prétentieux(se) et snob)

    Bon ben alors quoi ? Que viens-je donc annoncer ici bas en grandes pompes "dans ta gueule" (a dire sur le ton du skin enragé). Oui, alors bon ça part dans tous les sens, et alors ? C'est justement de ça dont je voulais vous parler. Ha ha, tu fais moins le(a) malin(e) !

    Mes lecteurs assidus (Omf omf omf !!! Mdr) ont certainement remarqué que j'étais plusieurs. Alors loin de moi l'envie de renier des parts de moi même, nan nan nan. Au contraire, il s'agit de comprendre, d'analyser les tenants et les aboutissants quand les Atheniens s'atteignent.

    J'ai plus ou moins trouvé la raison scientifique de ce joyeux (ou pas) bordel dans ma tête.

    Coming out

    JE SUIS OU J'AI UN , attention Rataplan rataplan

    (roulement de tambour, pour ceux qui pigent que dalle) :

    Trouble déficitaire de l'attention, avec (ou sans) hyperactivité,

    TDA/H pour les intimes.

    Pour gagner du temps, je vais répondre tout de suite aux objections habituelles :

    OUI !

    - C'est ma dernière lubie,

    - C'est pour excuser ma flemme, ma lâcheté, ma bêtise ...

    - C'est n'importe quoi ça n'existe pas,

    - C'est encore un truc pour se droguer légalement,

    - C'est tout ce que j'ai pu trouver pour rester dans ma merde, parce que j'aime ça et que je ne veux pas m'en sortir,

    Cette liste est non exhaustive, je vous laisse compléter selon les goûts.

     et... Sinon, la sortie c'est par là :

    PC

    Coming out

    Mac

    Coming out

    Maintenant qu'on a éclusé les clichés et les clicheurs de tous poils (le clicheur est au cliché ce que Monsanto est à l'OGM, ce que TF1 est à l’émission de merde : des producteurs de masse), passons aux choses sérieuses.

    Or donc, le TDA/H, c'est quoi ?

    C'est un désordre neurologique et pas une maladie, bande de nuls ! C'est à dire que ce n'est pas sale. C'est ton corps qui est comme ça. Et puis c'est comme les PD, ça se guérit pas. Le TDA/H peut être aggravé par des facteurs psycho-sociaux (ça fait trop intelligent comme mot) mais il est essentiellement d'origine génétique (donc souvent héréditaire) et neurobiologique, et toc.

    Et que donc, pour ceux qui suivent, hé bien du coup, les petits TDA/H dont vous avez entendu parler à la télé dans "Enquête de potins", ou "Zone interdite à ceux qui pensent" ne restent pas enfant, ils ne meurent pas tous dans d'atroces souffrances à un âge précoce, non, ils grandissent. 

    Pour vous éclairer :

     

    Il y a 3 grand type de TDA/H adulte 

     

    Coming out

    Le Type "hé, oh, tu planes ?"


    C'est genre la base. Leur capacité de concentration est aléatoire passant du poisson rouge au savant fou.  les TDA sont des rêveurs qui passent d’une idée à l’autre, sans pour autant les mettre en action (j'ai pas que ça a faire, je pense, moi !) Distraits, étourdis, démotivés chroniques, indécis, mais capable d'hyperfocaliser, ne dérangent pas leur entourage. Les doux rêveurs que l'on pose dans un coin et qu'on revient chercher en fin de journée. Ils passent parfois pour des cons, mais en fait, non. C'est en dedans que çà se passe.

     

     

     

    Coming out

    ■ Le Type "speed casse c****" (TDAH)


    Une vrai star chez les mômes, devenus adultes, les hyperactifs a force d'injonctions sont passés en mode furtif.  Moins agités physiquement, ils maitrisent l'art de la zapette d’une action à l'autre sans les terminer. Zont des listes de "A FAIRE" de foufous malades et des listes de "Fait"... non, n'ont pas de liste de "FAIT". Alors, svp, ne pas confondre avec ce truc super à la mode dans les magazines, les hyper-actifs (en 2 mots) qui font trop plein de trucs et qui font tout très bien ces connards(sses)

     

     

    Coming out

    Le Type "Oops !"


    Ils font avant de réfléchir, font les cons, on la tête près du bonnet, se barrent sans laisser d'adresse tous les 4 matins, passent du rire aux larmes... S’excusent et recommencent, c'est pas de leur faute c'est dans leur caractère.

     

     

     

    Coming out

    Le Type combo Déficit d'attention / Hyperactivité / Impulsivité : Super kasburnas !!! Avec la cape, le slip par dessus le collant et tout...

    Ceux là font leur petite cuisine avec  deux ou trois ingrédients, et puis changent de recette super vite (quelques heures ou jours). changent d'humeur, on sait pas pourquoi, eux non plus, passent du speed au mou, sans prévenir. Attention, ne pas confondre avec le trouble bipolaire rien à voir, c'est des tapettes à côté.

     

     

     

    Et dans la tête ça se passe comme ça :

     

    Si vous avez eu le courage de lire jusqu'ici :

    Merci, déjà, et ensuite, peut être que vous vous demandez comment qu'on sait qu'on est un casse couille.

    Alors en général, on vous le dit depuis l'enfance. Sinon, il y a des tests. Et puis après, c'est le parcours du combattant pour faire poser un diagnostique par un professionnel de santé, parce qu'en France, il y a beaucoup de clicheurs(se reporter au début de cet article.)

     

    Je vous laisse deviner quel type je suis... Je suis un type bien, je vous assure.  

     

     


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