• Hunger Games

    HUNGER GAMESJe viens de lire ça. 

    j'ai dit à ma fille de 14 ans : "C'est vachement bien !" En haussant les sourcils et braquant sur elle un regard complice (genre mère fille, tu vois). Elle à tout de suite compris de quoi il retournait et m'a répondu : 

    - Tu me le prêteras ?

    - Bien sur, ai-je dit et s'en est suivi une conversation sur les différents livres que nous avons lu récemment. Je ne vous la retranscrit pas ici, on s'en fou. Les amateurs de Harry Potter en leur temps, peuvent lire ce triptyque, il est largement à la hauteur et à même quelques défauts en commun.

    Mais avant de parler des défauts, parlons de ses qualités. Une idée de base et un contexte original qui symbolisent, tous deux, avec efficacité et justesse la violence de nos sociétés, la guerre ses effets, l'occupation, la pauvreté, les enjeux politiques du court et du long terme, l'utilisation et la manipulation des symboles, des espoirs, et des causes pour le profit des personnes de pouvoirs, mais aussi de la problématique de la télé spectacle qui offre à son public pour le distraire, violences et humiliations. Ce n'est pas un livre macho. Les personnages sont répartis assez également. Ca fait du bien de voir des différenciations qui ne reposent pas sur les clichés homme /femme, mais plutôt sur des caractères. 

    A mon sens, la fin du troisième tome est un peu laborieuse. Elle veut clore complètement le sujet, mais j'ai eu le sentiment qu'elle perdait quelque chose en route. 

    Je me pause une question, pourquoi les héros de roman jeunesse sont aussi casse couille ? Ils sont jeunes, certes, embarqués dans des problématiques qui les dépasse, c'est clair, mais alors ! Quelle bande de chieurs ! Ils sont égo-centrés, capricieux, colériques, ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ! Quelle plaie !  Je me demande quel est le message. Les ados sont vraiment comme ça ou ce sont ces mères de famille qui voient leur enfant comme ça ? En plus de notre célèbre Harry et de katniss, je pense aussi à Fitz-Chevallerie dans "l'assassin royal" de Robin Hobb, à Bella de "Twilight" ( Stephenie Meyer). Est-ce une tradition anglo saxonne ?  J'en sais rien, mais ça me turlupine de ... Si vous avez des idées, elles sont les bienvenues.

    Petit résumé du livre : La jeune Katniss, 16 ans, qui vit dans la nation post-apocalyptique de Panem, construite sur les ruines de ce qui constituait l'Amérique du Nord. Le Capitole, une métropole technologiquement avancée, exerce un contrôle politique total sur le reste des douze districts constitutifs de Panem. Il organise chaque année les « Hunger Games », un jeu télévisé où un garçon et une fille entre douze et dix-huit ans de chaque district est tiré au sort pour s'affronter jusqu'à la mort.


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  • Commentaires

    1
    Ploum Tagada Profil de Ploum Tagada
    Samedi 2 Mars 2013 à 16:06

    Bof. Moi j'aime que Batman de toutes façons.

    2
    Dimanche 3 Mars 2013 à 08:43

    Toujours pas lu, mais j'ai peut-être un élément de réponse à ta question, puisque tu ne cites que des auteurs anglo-saxons. Les enfants américains, en tout cas, sont des petites personnes gâtées pourries à qui on ne dit jamais "non" et que l'on adule. J'ai enseigné quelques mois dans un collège du Bronx et j'ai pu aussi observer des comportements familiaux dans de bien meilleurs quartiers de New York, et enfin, j'ai pu en discuter avec des expatriés - l'éducation américaine, c'est horriiible.

    Pour Harry Potter, je n'ai pas vu ce côté ado chiant, et d'ailleurs, c'est britannique.

    Me reste à trouver ces bouquins à tout petit mini prix.

    3
    AUDE DITE ORIUM Profil de AUDE DITE ORIUM
    Dimanche 3 Mars 2013 à 12:34

    Hunger games, ca va être difficile, ils ne sont pas encore sortis en poche. Je les ai empruntés. Pour l'assassin royal, c'est une série de médieval fantasy, qui est en poche, tu ne devrais pas avoir de problème pour te les procurer. On m'a offert une liseuse. C'est vraiment bien ! Sauf peut-être la disparition du livre, son toucher, son odeur... 

    Quand à Harry Potter, il est sans arrêt en train de chouiner, de dire que tout cela est de sa faute, il est incapable de suivre les ordres, et ce n'est pas pour se montrer plus courageux, mais plutôt ompulsif. Dans les premiers volumes où il est très jeune, c'est supportable, justement à cause de sa jeunesse, mais à parrtir de l'Ordre de Phoenix, il est à baffer ! 

    4
    Lundi 4 Mars 2013 à 18:40

    Oui, c'est vrai qu'il devient chiant-chouineur en grandissant, le Harry.

    Je réagissais plus au côté egocentré, capricieux, colérique de ta description : ça, c'est plutôt Américain.

    Après, je pense que presque tous les ados du monde se ressemblent ... quelle plaie, ces moutards! 

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