• Je me la pète genre chroniqueuse littéraire, genre...

    Je vais essayer de me la peter genre chroniqueuse littéraire, genre...C'est un truc que je n'aime pas trop faire parce que je ne me sens grave pas légitime pour chroniquer qui que ce soit. Mais j'ai dit que je le ferai, et même si la personne à laquelle je l'ai dit s'en tape le coquillard avec une patte d’Alligator femelle, oui, c'est bien le genre à ça, moi, je l'ai dit, donc je me sens engagée. Aller hop, après tout, quand je parle d'un bouquin à des amis, je ne fais pas tant ma chieuse, je tortille pas du cul en disant "Uais, ché pas si je peux t'en parler, j'me sens pas trop légitime, quoi !" En même temps, quand je me la pète critique littéraire, les auteurs ne m'entendent pas, et je peux dézinguer au napalm, y a jamais de morts, je peux me lâcher. Mais là... si ça se trouve... il y en a une qui va tomber dessus, avant de me tomber dessus, me casser les dents, me tondre et m'accrocher au pilori. (je veux dire facebook) et ça me fou les fois, parce que je suis une grosse lâche et que j'ai pas envie qu'elle me punchlinise la prochaine fois que j'ose Osez à La Musardine. C'est pas que je tiens à flinguer le bouquin, mais je tiens a mon intégrité, de connerie et d'écriture. Alors je suis pas très à l'aise, par anticipation, de avant, on ne sait jamais, au cas où, je demande pardon aux auteurs, aux pré et post faceurs etc.

    Contexte : quand j'ai lu la publication de Stéphane Rose sur l'engin (le livre), je me suis dit Waow ! Cool, Osez 20 histoires de correspondances avec son Utérus, c'est chelou et classe comme point de vue, enfin comme parti pris, j'le veux ! (le livre) J'ai fait du gringue à Monsieur Rose pour qu'il me l'envoie en échange d'une chronique, j'ai laissé mon charme agir et crac boum hu, le bouquin est tombé dans ma boite aux lettres. Et dire que je n'ai même pas couché avec lui, (Stéphane Rose) qu'il est "à ce qu'on dit" le meilleur coups sur la place de Paris, et moi, sur la place du village. Et ça, c'est moi qui le dit.

    Et là, surprise "t'as rien compris, banane" (ça c'est moi qui me parle à moi-même), c'est une histoire de correspondance, mais s'agit pas d'Oser, quoique, elles l'ont quand même fait (oser, pas Osez, quoique certaines ont fait les deux). Et les auteurs ne sont pas 20, mais 18 et il n'y a que des femmes, à part les deux hommes. "Lettres à mon Utérus", est un ouvrage dirigé par Marlène Schiappa, paru à La Musardine.

    Résultat, il y a des histoires qui m'ont fait franchement marrer, style  et  humour qui raisonnent bien dans mon cerveau malade. D'autres m'ont juste fait sourire. Il y en a une qui m'a beaucoup touché, j'ai failli verser ma petite larme de crocodile. (j'avoue que j'ai la dent dure et la larme facile). Puis une forte et sensible, une qui m'a fort intéressé, et certaines, j'ai le regret de le dire, ont hâté ma sieste. Dans l'ensemble, je ne sais pas, j'ai comme un gout de fade, de déjà vu. Pourtant, ça n'a jamais été fait. Alors quoi ? Alors, j'avais complètement oublié ce fait, c'est dingue, j'avais grave zappé. Hey ! Moi aussi, j'ai un Utérus ! Ça a l'air de rien comme ça, mais forcément, ça impacte. Si je ne lui ai jamais écris, je lui ai déjà parlé. (Oui, je parle à mes organes, moi, je suis comme ça. Depuis quelques années, ce sont mes épaules qui m'emmerdent et j'entretiens avec elles de longs monologues.) Alors du coup, ça fait comme si j'avais déjà lu le livre.

    Sinon, franchement, je le conseille très fort aux porteurs de testicules à qui, je suis certaine, ça ouvrira des horizons, en tout cas à certains d'entre eux.

    Un petit truc quand même, un détail qui m'a un tantinet irrité, une chose qui plane comme ça genre l'air de rien, genre, c'est notre utérus qui nous mène, comme s'il avait une volonté propre et que nous, pauvres choupettes, hé bien, on suivait comme on pouvait. Que les hommes et les femmes, ça peut pas se comprendre parce que les hommes c'est carré et les femmes, c'est approximatif. voilà, voilà.

    Sinon, bonne lecture, ça vaut le coup, c'est pas tous les jours qu'on assiste à des échanges entre cerveau et utérus.

     et pour conclure je dirais que :

    Mon premier est un vampire nécrophage
    Mon deuxième aime les animaux
    Mon troisième déshonora l'armée française
    Mon quatrième est slave
    Mon tout est un ancien comptoir français en Inde
    réponse: Pondichéry
    explication: Mon premier Pon parce que Pon suce pendu
    Mon deuxième Di car di tire en bique
    Mon troisième Ché car chéchia sur la tête d'un zouave
    Mon quatrième Ry car Rivoli, livonie, niveau d'eau, do c'est ut, ut est russe et
    tout les russes sont slaves


  • Commentaires

    1
    gilbertilo
    Vendredi 6 Mai 2016 à 11:07

    Nous les hommes parlons souvent à nos couilles ...mais dites vous bien vous les femmes souvent pour souligner nos maladresses .Etonnant non ?

     

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