• L'été sera chaud & Camping sauvage

    Je vois à longueur de fb et de blog auteur, des qui font leur propre pub. Il y en a même qui s'excusent. Et moi de m'exclamer: "Mais pourquoi ? C'est normal, attends ! Et de réaliser dans la seconde, que je pourrais en faire autant. Ben ouais, on n'est jamais aussi bien servie que par soi-même. Alors ok, vous pourriez objecter que je ne suis pas objective et que je ne vais certainement pas dire que c'est de la merde. Et bien, vous vous auriez raison. Je ne suis pas objective, je ne suis jamais satisfaite de moi, et non, je ne dirai pas que c'est de la merde. Il y a des limites à l'auto flagellation. Et je n'interdit* à personne de me lire et de me chroniquer, surtout si c'est pour dire des trucs gentils. Je vais donc faire la pub  de deux super collections, et là je suis vraiment objective :

    * genre j'encourage, c'est un appel du pied.

    Oyez Oyez braves gens, lecteurs fidèles et infidèles, polylecteurs, libertins littéraires, fétichistes liseurs, ya deux super bouquins à se procurer que c'est vachement important pour se faire du bien et se faire du bien.

    Auto promotion,Dans ma main droite, Bas de soie et Dentelles de la Collection Paulette.

    Paulette c'est une sacré nana, joliment délurée, avec tout un tas de copines du même acabit.

    Celle dont je vous raconte l'aventure a un faible pour les parcs au printemps. Je vous en livre un extrait : "L'été sera chaud"

    "Nous sommes le 15 mai, le printemps commence à peine! Il fait doux mais il y a un vent à décorner tous les cocus de la terre. Je me fous d’avoir froid j’ai risqué la tenue légère. Je trottine sur mes talons vers mon parc préféré. D’ordinaire je suis plus raisonnable, aux beaux jours, je sors le décolleté, mais conserve les jeans. Cette année, l’hiver a été trop long, trop frustrant ! C’est simple, j’ai été parfaite. Sagement sanglée dans mes tailleurs en semaine, emmitouflée dans mes gros pulls le weekend. J’ai trop travaillé, me suis couchée trop tôt, n’ai pas assez vécu. Je n’en peux plus, il est temps que je renaisse à nouveau.

    Pour que les choses soient claires, je n’ai pas mis de culotte ce matin. Je n’ai qu’un porte-jarretelles en soie grège, des bas de soie naturelle, couleur havane, que j’ai payé une fortune, qui ne sont que sensualité et frissons sur ma peau. J’adore la sensation de la soie qui glisse sur ma jambe, la caresse chaude et subtile quand je les enfile. Je me sens femme, je me sens panthère. Le tissu de ma robe fleurie, légèrement transparent, laisse deviner l’aréole de mes seins, autour de mes tétons turgescents, et l’on peut aisément voir l’ombre de ma toison de jais. Légèrement vêtue, sautillante comme une jouvencelle, un doux sourire accroché aux lèvres, je n’en ai pas l’air mais… je suis une gourgandine, une vraie salope même."

     

    Auto promotion, Dans ma main gauche, le dernier Osez de La Musardine. Osez 20 histoires... De sexe en voyage.  Cet opus est chaud, très très chaud comme mes donzelles en vacances. Je vous en livre aussi un extrait, il n'y a pas de raison.

    "Camping sauvage"

    "Ce qu’il fait chaud ! Et dire qu’il y quelques heures elles grelottaient. Quelle idée aussi d’aller faire du camping dans l’ouest ! Quatre jours de pluie non-stop, quatre jours coincés sous la tente. Elles ont bien fait de venir dans le sud. Elles ont voyagé en stop et n’ont jamais attendu plus de cinq minutes. Faut dire qu’elles sont jolies !

    Alice la blonde, avec ses grands yeux bleus, son teint de lait, ses joues roses, son nez en trompette parsemé de petites tâches de rousseur. Elle est toute en douces rondeurs. Pauline est son contraire. Brune, le teint mat, des yeux noisettes, provocateurs, un petit nez, des petits seins pointus, des fesses de marbre. Un corps de danseuse. Quand on les voit, toutes les deux, la blonde et la brune, on se met à croire à la magie de Noël, même en plein juillet.

    "Pauline, ouvre doucement les yeux. A quelques centimètres, une goutte de sueur glisse doucement sur le sein généreux d’Alice. Pauline sourit. Doucement elle se redresse pour ne pas réveiller son amie de toujours, la complice de tous ses méfaits, tend sa langue et ramasse délicatement la goutte d’eau salée. A quatre pattes, elle ouvre en silence la fermeture éclair de la tente, et sort prudemment. Le paysage est éblouissant. La mer au loin scintille comme une robe de gala. Le bleu du ciel, intense, pèse sur sa poitrine menue. Elle remonte sa chevelure qu’elle attache négligemment avec un chouchou qu’elle porte toujours au poignet. Quelques mèches restent collées sur sa nuque fine. Dans cinq minutes elle sera bronzée, ce qui fera hurler de jalousie Alice, qui rougit mais ne bronze jamais."

    En plus, je suis super bien entourée, dans un cas comme dans l'autre. Faudra vous habituer à lire d'une seule main, ou alors vous trouver un pupitre, ou un(e) tourneur(euse) de page, que sais-je.  Amusez-vous bien, et racontez moi tout ça ensuite, j'attends vos commentaires. Si ça se trouve, ça me donnera des idées pour de nouvelles aventures.

     


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