• Nynphomaniac

    NynphomaniacVous n'en avez rien à foutre parce que vous avez tous vu ce film il y a des lustres, mais pas moi. Je viens juste d'y passer ma soirée. Les deux opus l'un derrière l'autre, en VF, malheureusement, et ça doit jouer un rôle important dans l'effet que ce film a produit sur moi. Je ne parlerai donc pas du jeu des acteurs.

    J'avais entendu des critiques déçues, mais je restais motivée. J'ai la  version courte, mais ce n'est pas une heure trente de plus, sur un film de quatre heures qui pourraient sauver quoi que ce soit, s'il y avait quelque chose à sauver.

    Je me suis donc installée avec appétit et curiosité mais :

    Pendant les films, j'ai souris deux fois, me suis endormie une fois, ai soupiré un nombre incalculable. Pourtant, j'ai regardé jusqu'au bout. Il a quelque chose qui hypnotise. J'ai ressenti la même sensation que devant certains film de série Z. Une sorte de fascination pour le néant.

    Lars Von Trier enfile les clichés comme on enfile les perles, et le film est long... long ... long...

    Il commence très lentement avec des plans redondants, totalement inutiles. Scène d'ouverture, plan interminable dans le noir, avec des "bruits". Puis on nous montre l'origine de ces bruits, un a un, sauf qu'on en a rien à foutre, aucun intérêt pour l'histoire. C'est une scène qui plante le décors, ça dit très clairement : "ATTENTION : vous allez vous faire chier !"

    De la tragédie familiale avec le gentil père et la mère "salope glaciale"(sic), en passant par l’assujettissement absolu des mecs à leur queue et un regard sur l'addiction sexuelle particulièrement anecdotique. Le réalisateur nous assomme en faisant dire à Joe (personnage principal) "hypocrisie est celui qui résume le mieux le genre humain”“nous sommes tous nés pour tuer”, bla bla bla. Les êtres humains, tous des méchants. Avec ça on va aller loin.

    Il nous afflige aussi d'un point de vu très "colonialiste" du bon blanc banania sur les africains avec une scène risible de deux noirs en érection,  se disputant la répartition des trous de Joe plutôt que de la baiser. (sont tellement cons ces noirs)

    On a droit à un "Maitre" SM du même acabit que ce foutu Grey et ses 50 nuances trop jeune, trop beau, trop cool, trop kawaï, le tout assaisonné de leçons d'histoire douteuses, données par un vieil asexuel, qui se prend pour un psy. Et cerise sur le gâteau, une scène finale des plus pitoyable, à la fois clichée et incohérente. Voilà pour l’écriture scénario et personnages.

    Le montage est ennuyeux, l'image, les décors, les comédiens sont moches, bref un film de misanthrope immature.

    Ouep, le film m'a déçu. Mais je ne suis pas étonnée, Lars Von Trier m'emmerde en général.


  • Commentaires

    1
    Jeudi 7 Mai 2015 à 13:11

    Ah bin Okay. On regardera pas alors.

    De toutes les façons, je trouve Charlotte anti sex à souhaits. Von Trier doit vraiment avoir une sexualité particulier pour la considérer comme un fantasme potentiel. Perso, en temps que femme, elle ne me branche pas des masses. Alors j'ai du mal à voir qui, à part Yvan Attal peut en avoir envie. Mais je suis pas Yvan Attal, hin ...

    D'ailleurs, j'ai même pas vu le film.

    Et je le verrai pas.

    Du coup.

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