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    L'herbe plus verte ailleurs

     

    Pour différentes raisons je ne souhaite plus continuer mon aventure avec mon hébergeur actuel, j'ai donc construit un autre site ailleurs.

    Malheureusement, l'hébergeur que je quitte ne propose pas de migration, ce qui m'oblige à transférer les articles à la main, et vu le nombre, j'ai renoncé. En plus, ça ne me permet pas d'emporter vos commentaires.

     voici le lien pour me retrouver dans mon nouveau chez moi

    AUDE COLMANT / AUDE DITE ORIUM

     


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  • Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture.

    JEAN COCTEAU

     ...

    Pour savoir écrire , il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre.

    GUY DEBORD

    ...

    Écris tout ce qui te passe par la fenêtre !

    LISE DEHARME

    ...

    On écrit parce que personne n'écoute.

    GEORGES PERROS

    ...

    Écrire c'est mettre en ordre ses obsessions.

    JEAN GRENIER

    ...

    Écrire, pourquoi ? Écrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Écrire l'activité des insectes que nous sommes !

    NORMAND ROUSSEAU


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  • Je vais essayer de me la peter genre chroniqueuse littéraire, genre...C'est un truc que je n'aime pas trop faire parce que je ne me sens grave pas légitime pour chroniquer qui que ce soit. Mais j'ai dit que je le ferai, et même si la personne à laquelle je l'ai dit s'en tape le coquillard avec une patte d’Alligator femelle, oui, c'est bien le genre à ça, moi, je l'ai dit, donc je me sens engagée. Aller hop, après tout, quand je parle d'un bouquin à des amis, je ne fais pas tant ma chieuse, je tortille pas du cul en disant "Uais, ché pas si je peux t'en parler, j'me sens pas trop légitime, quoi !" En même temps, quand je me la pète critique littéraire, les auteurs ne m'entendent pas, et je peux dézinguer au napalm, y a jamais de morts, je peux me lâcher. Mais là... si ça se trouve... il y en a une qui va tomber dessus, avant de me tomber dessus, me casser les dents, me tondre et m'accrocher au pilori. (je veux dire facebook) et ça me fou les fois, parce que je suis une grosse lâche et que j'ai pas envie qu'elle me punchlinise la prochaine fois que j'ose Osez à La Musardine. C'est pas que je tiens à flinguer le bouquin, mais je tiens a mon intégrité, de connerie et d'écriture. Alors je suis pas très à l'aise, par anticipation, de avant, on ne sait jamais, au cas où, je demande pardon aux auteurs, aux pré et post faceurs etc.

    Contexte : quand j'ai lu la publication de Stéphane Rose sur l'engin (le livre), je me suis dit Waow ! Cool, Osez 20 histoires de correspondances avec son Utérus, c'est chelou et classe comme point de vue, enfin comme parti pris, j'le veux ! (le livre) J'ai fait du gringue à Monsieur Rose pour qu'il me l'envoie en échange d'une chronique, j'ai laissé mon charme agir et crac boum hu, le bouquin est tombé dans ma boite aux lettres. Et dire que je n'ai même pas couché avec lui, (Stéphane Rose) qu'il est "à ce qu'on dit" le meilleur coups sur la place de Paris, et moi, sur la place du village. Et ça, c'est moi qui le dit.

    Et là, surprise "t'as rien compris, banane" (ça c'est moi qui me parle à moi-même), c'est une histoire de correspondance, mais s'agit pas d'Oser, quoique, elles l'ont quand même fait (oser, pas Osez, quoique certaines ont fait les deux). Et les auteurs ne sont pas 20, mais 18 et il n'y a que des femmes, à part les deux hommes. "Lettres à mon Utérus", est un ouvrage dirigé par Marlène Schiappa, paru à La Musardine.

    Résultat, il y a des histoires qui m'ont fait franchement marrer, style  et  humour qui raisonnent bien dans mon cerveau malade. D'autres m'ont juste fait sourire. Il y en a une qui m'a beaucoup touché, j'ai failli verser ma petite larme de crocodile. (j'avoue que j'ai la dent dure et la larme facile). Puis une forte et sensible, une qui m'a fort intéressé, et certaines, j'ai le regret de le dire, ont hâté ma sieste. Dans l'ensemble, je ne sais pas, j'ai comme un gout de fade, de déjà vu. Pourtant, ça n'a jamais été fait. Alors quoi ? Alors, j'avais complètement oublié ce fait, c'est dingue, j'avais grave zappé. Hey ! Moi aussi, j'ai un Utérus ! Ça a l'air de rien comme ça, mais forcément, ça impacte. Si je ne lui ai jamais écris, je lui ai déjà parlé. (Oui, je parle à mes organes, moi, je suis comme ça. Depuis quelques années, ce sont mes épaules qui m'emmerdent et j'entretiens avec elles de longs monologues.) Alors du coup, ça fait comme si j'avais déjà lu le livre.

    Sinon, franchement, je le conseille très fort aux porteurs de testicules à qui, je suis certaine, ça ouvrira des horizons, en tout cas à certains d'entre eux.

    Un petit truc quand même, un détail qui m'a un tantinet irrité, une chose qui plane comme ça genre l'air de rien, genre, c'est notre utérus qui nous mène, comme s'il avait une volonté propre et que nous, pauvres choupettes, hé bien, on suivait comme on pouvait. Que les hommes et les femmes, ça peut pas se comprendre parce que les hommes c'est carré et les femmes, c'est approximatif. voilà, voilà.

    Sinon, bonne lecture, ça vaut le coup, c'est pas tous les jours qu'on assiste à des échanges entre cerveau et utérus.

     et pour conclure je dirais que :

    Mon premier est un vampire nécrophage
    Mon deuxième aime les animaux
    Mon troisième déshonora l'armée française
    Mon quatrième est slave
    Mon tout est un ancien comptoir français en Inde
    réponse: Pondichéry
    explication: Mon premier Pon parce que Pon suce pendu
    Mon deuxième Di car di tire en bique
    Mon troisième Ché car chéchia sur la tête d'un zouave
    Mon quatrième Ry car Rivoli, livonie, niveau d'eau, do c'est ut, ut est russe et
    tout les russes sont slaves


    1 commentaire
  • Non, l’Académie française ne prévoit pas d’enseigner le langage sms dans les écoles pour faciliter le travail des fainéants.Je lis depuis ce matin, une foule de messages et commentaires sur facebook de personnes s’indignant de cette nouvelle réforme absolument scandaleuse.

    Alors dans un esprit d’apaisement, je me suis renseignée et j’ai appris que cette nouvelle réforme n’est pas nouvelle, puisque c’est celle de 1990, qu’elle est déjà appliquée depuis belle lurette, et que le grand changement, c’est juste la mise à jour des derniers manuels scolaires. Ainsi, disgrâce infâme inonde mon âme, à partir de septembre, tous les manuels scolaires proposeront la même orthographe. Dorénavant, un même élève n’apprendra plus deux orthographes différentes, selon les manuels qui lui sont proposés.

     

    Damned, le gouvernement va-t-il assigner à résidence les personnes qui, maitrisant l’ancienne orthographe feraient le choix de continuer à l’utiliser ? Là, j’ai bien peur de décevoir bon nombre d’inquiets. Non, il ne leur arrivera rien. L’académie assure qu’il n’est pas prévu de sanction. Personne ne huera, personne ne criera haro sur le baudet, contrairement à ceux qui ont des difficultés en orthographe, ceux qui refusent le changement ne subiront pas d’humiliation publique.

    Mais… en quoi consiste donc cette réforme qui date de... 25 ans ?

    Et bien, je cite le journal Le Monde :

    « Cette réforme propose une série de modifications telles que :

                - Harmonisations lexicales (« charriot » avec deux « r » pour être similaire à « charrette »), (qui pour la petite histoire différence, est due à une erreur de recopiage, je parle du temps ou les livres s’écrivaient à la main.)

                - Regroupement de noms composés (« weekend » plutôt que « week-end »)             - Suppression de certains particularismes, dont l’accent circonflexe. »

    On se calme et on respire. Non, le circonflexe ne disparaît pas !

    La réforme n’abolit pas l’usage de l’accent circonflexe. En réalité, celui-ci devient facultatif sur les « i » et les « u », mais est maintenu sur les « a » et « o ». Et il reste employé dans les cas suivants :

    Au passé simple : nous suivîmes, nous voulûmes, nous aimâmes ; vous suivîtes, vous voulûtes, vous aimâtes…

    À l’imparfait du subjonctif (troisième personne du singulier) : qu’il suivît, qu’il voulût, qu’il aimât…

    Au plus-que-parfait du subjonctif : qu’il eût suivi, il eût voulu, qu’il eût aimé…

    Et quand il apporte une distinction de sens utile genre dû /du, jeûne/jeune, mûr/mur sûr/sur … dans la mesure où l’enlever créerait une confusion de sens entre deux mots, et bien truc de dingue, les académiciens ne sont pas tout a faits séniles (quoique) on le garde !!!

    Inutile donc de s’affoler, de twitter fébrilement des âneries telles que « Non mais, imaginons : « Je suis sûre ta sœur elle va bien" et "je suis sur ta sœur elle va bien" C'est pas pareil.#JeSuisCirconflexe » je tiens à vous rassurer, la bonne écriture est « Je suis sûre, ta sœur, elle va bien. » Et « Je suis sur ta sœur, elle va bien ». Ce n’est pas pareil. #Jesuisunepauvrecônne

    Alors oui, il y a le « Oignon » qui se transforme en « Ognon » qui pique un peu les yeux, et « Nenuphar qui se transforme en Nénufar » qui est scandaleux. Mais quand on se souvient que ce mot vient du persan نیلوفر, nīlūfar ou de l’arabe نلوفر, nīnūfar ; plus avant, du sanscrit नीलोतपल, nīlotpala (« lotus bleu »), composé de नील, nīla (« bleu-noir ») et उतपल, utpala (« lotus ») et que le Dictionnaire de l’Académie française avait délaissé « nénufar » pour adopter nénuphar dans son édition de 1935, puis est revenue à la graphie initiale en 1990 du fait de l’origine arabo-persane du mot, laissant au graphème « ph » la fonction de transcrire la lettre φ, phi du grec ancien, et bien on fait moins le malin.

    Étrangement, je n’ai vu personne râler sur le fait que selon les nouvelles règles, on peut mettre des tirets partout entre les chiffres écrit en lettres. Par contre, qu’est-ce que j’ai pu entendre de gens râler contre l’incohérence de la règle initiale !

    Allez, je vous mets un petit lien qui va bien, avec les dix nouvelles règles. Détendez-vous, ça va bien se passer : "Miniguide" Et comme je le dis souvent : » au début, ça pique, ensuite, c’est magique ! »

    Je suis tentée, j’avoue, par l’envie de me foutre monumentalement de la gueule de tous ceux qui refusent la réforme de l’orthographe, qui s’offusquent et dénoncent un nivellement par le bas, qui se gargarisent de notre si précieuse langue française. Faites leur faire un concours d’orthographe à ces grands auteurs, ces amoureux des belles lettres, et c’est toute l’Académie française qui se retourne dans sa tombe. Mais je résisterai à la tentation, je serai forte et magnanime. Je résisterai à l’envie de leur jeter au visage, les innombrables fautes de ponctuation, de liaison, qui sont autant d’écorchures de la langue de Molière, qui déjà en son temps, moquait les précieux et les ridicules.

    Chers Défenseurs de la langue française qui employez couramment tant d’anglicismes, soyez favorables à l’évolution de l’orthographe, détachés de la sacrosainte étymologie (qui semble un terrain trop mouvant pour y bâtir des convictions définitives), ouverts à l’innovation, mais ad vitam aeternam rétifs à l’incohérence ! Amen !

     

     


    6 commentaires
  • Piqure de rappel.J'écris sur ce blog ce qui me vient, quand ça me vient. Le contenu pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes et des personnes sensibles. J'écris ce que je pense, mais ne pense pas nécessairement tout ce que j'écris.

    Chers Proches, moins proches, etc, ceci n'est pas mon journal extime, ne vous sentez pas visé par mes coups de gueule. Je ne parle certainement pas personnellement de vous. Si j'ai besoin de vous dire un truc, je vous le dirai de manière privée. Ce que vous interprétez de vos lectures ici-bas n'engage que vous.
    Vous voilà avertis, ne venez pas me faire chier.

    Amusez vous bien,

    Bisous.


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